‹ Manuel complet de médecine légale, considérée dans ses rapports avec la législation actuelleChapitre 77 sur 111 · DEUXIÈME SECTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME SECTION

Poisons insolubles dans l’eau.

PPhosphore.

Mode.

COxide noir d’arsenic.

((Il n’est pas complètement insoluble, puisque les i nisles le regardent comme un composé d’arsenic et icide arsénieux ; mais ce dernier seul aurait été disus).

SSulfure d’arsenic.

Afvermès (sous-hydrosulfate d’antimoine).

■Soufre doré (sous-liydrosulfate sulfuré d’antimoine).

1 i) Les sels <!e cuivre sont précipités en vert (vert de Schèele) les arscnitcs.

‘ 2) Le nitrate de soude ne peut être confondu qu'avec celui de asse, et il suffit d,e se rappeler la différence de leurs propriétés irr les distinguer.

ANALYSES

Beurre (l’antimoine ( chlorure d’antimoine , l’eau le transforme en sous-hydrochlorate blanc insoluble).

\ erre d'antimoine (oxide d’antimoine sulfuré vitreux).

Oxides de cuivre.

Oxides de plomb.

Sous-carbonale de plomb.

Sulfure de mercure.

Phosphore. Sa propriété de répandre dans l’air des vapeurs blanches, d’être lumineux dans l’obscurité , son odeur et son aspect le caractérisent.

Iode. Se reconnaît à son aspect métallique, sa couleur bleuâtre; chautTé, il se réduit en vapeurs violettes.

Il serait possible de distinguer les autres corps de cette section, par leur couleur et leurs autres' propriétés physiques , mais les procédés suivans laisseront moins de doutes.

On fait chauffer le corps, avec un peu de poudre de charbon et de potasse caustique, dans un petit tube de verre fermé à une de ses extrémités. On pourrait aussi substituer au charbon et à la potasse, de la crème de tartre ( tartrate acide de potasse ) , séchée et pulvérisée.

L’arsenic et le mercure métallique se volatilisent, et vont se condenser sur les parois du tube. On reconnaît que ces métaux étaient à l’état de sulfure , si, en versant sur le résidu quelques gouttes d’acide

drochlorique ou nitrique , il se dégage de l’hydrogène ililfuré.

'S’il ne s’était pas formé de sulfure de potasse , et que >t>n eût obtenu de l’arsenic métallique , on en concluilit que ce corps était à l’état d oxide noir. .'Antimoine (sulfure). Si pendant la calcination du rélange contenu dans le tube de verre , aucun métal s’est volatilisé, et que la potasse soit passée à l’état sulfure, c’est que l’on opérait sur le sulfure d’antioDine, l’on peut étudier les propriétés de ce métal lae l’on trouve réduit.

LLes métaux de tous les autres composés sont réduits ; tus examinerons plus loin les moyens de les reconaître ; l’essai de la potasse indiquerait si le composé ait un chlorure ; dans ce cas quelques gouttes d'a- Jle nitrique en dégageraient le chlore.

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