‹ Manuel complet de médecine légale, considérée dans ses rapports avec la législation actuelleChapitre 92 sur 111 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

]\ous nous sommes occupé, dans le cours de cet 01 vrage, des questions qui forment l’étude de la médi ciue légale : nous avons dit les nombreux problèml que l’on était fréquemment appelé à résoudre, et qu< étaient les moyens offerts par la science pour arriv à ce résultat; mais il ne suffit pas que l'homme de l’a soit convaincu; il faut qu’il fonde sa conviction sur d. preuves claires , frappantes et positives , afin de la faii partager à ceux qui décident du sort de l'accusation de l’accusé; il faut qu’il s’astreigne à suivre une nu thode sévère, en se conformant aux règles que'noi avons tracées ( Voy. Rapports ) ; il parvient ainsi jeter du jour et de l’intérêt sur les détails les plus m nutieux et les plus arides , parce que tous s’enchaînei et se pressent vers le but, et que chacun d'eux fa prévoir et assure les conclusions qui en seront déduite: Les rapports sont véritablement la fin elle terme de 1 médecine légale, ce sont eux qui révèlent toute l'impor tance de celte science , et de nos jours où les connai: sanccs humaines sont portées trop loin pour qu u seul homme puisse les embrasser, le médecin nedonner

'• s conseils aux législateurs, que sous forme de consul- ! ions ou de rapports , même en provoquant de noulles lois par ses travaux et ses découvertes. On doit •ilement comprendre que les modèles d'actes médicogais que nous offrons ici, ne comprennent pas tous « ; faits qui peuvent se rencontrer dans les questions l i’ils représentent ; tout ce qui dépend de l’organisme t. trop variable, trop mobile, pour que l’on veuille pposer les causes d’effets qui sont innombrables; no- ? but a été de présenter quelques histoires particurres , dans un cadre régulier et méthodique , où l'on t trouver l’application des règles que nous avons nnées; nous avons emprunté à Chaussier, Fodtré, Orfila, etc. , etc., quelques modèles de rapn rts ; tous les autres offrent des circonstances vraies;

autant que possible, observées par nous-même ; iittte partie de notre travail n’a pas toute l'extension ) nt elle a paru susceptible à quelques auteurs, parce 1 ’ici la chose essentiellement nécessaire est la forme la disposition méthodiques, sorte de cadre qui s’adapte tous les sujets ; cependant nous n'avons pas non mus négligé de revenir sur les questions médico-légales M plus importantes, et chacun des rapports que nous i -iblions en offrira un exemple.

«apports.

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