CHALEUR
" corps par la chaleur; constmetior, des thermomètres ; mesures des dUatattons des solides, d-s liquides et des gaz ; détermhudùm de la densité des gaz.
Les différentes molécules d’un même corps s’altirei.l avec une force e.xcess.vemei,t grande qui les ferait probablement passer toutes
PHYSIQ*'!.
à rétat solide s'il nVxistail dans la fa^chaîeur, qui
saisis'able qui vient contrc-balancer ses e •
parlicnliève, et dont nous nommons les S'^“ Pa^
feu, chaleur, troid, a iiuegian e ^ mciue beaucoup
sa diminution, presque tous les “H ^ „ augmentation, de substances aériformes , se sobd.fient davien-
ïr:^rfc;rr;rs,T"'s . o— . »
rabaissé à l’état d’.mp.ufecl.on des , pbvsieiens
appelée ealoriqne devons observer, c’est
Le premier effet de la cnaieiir ] les liquides
qu’elle dila'e tous les corps , les ^ J proportion plus
davantage, et les substances aenformes dans une pt opo l
^'"Ce phénomène a offert un
surer avec la plus grande cxactitn e cei vcut à cet usage
minutions de la ohaleur. Les inslroments qui ..entnt
se nomment thermomètres. pçtle cenlicrade^
Le thermomètre le plus en usage ««joujd 1 ui ^
Voici la description de ses parties f. ™Xe calibré,
de verre est soufflée an bout in ericnr ^ '^p,„ dilater
ensuite on chauffe cette boule le tube le
l’air qu’il renferme, pms on le intérieur en se refrol-
bout dans du mercure , parce que ' an la
dissent se condense, ,,S le ^ eî une
pression hydrostalupie de lait ex en, ’ I retourne rinstni-. 'partie de là boule sont remplis dans l’eau
ment, on le ferme a la lampe, et 1 f P “ ■ i^t constant,
bouil'aute; le mercure monte fnvariabtement
qu’on “PP*:''^ de Verre reste dans l’eau bouillante ;
à ce point tant „i3ce fondante.le mercure baisse
MYSIQIS.
quelâ glace n'est pas entièrement fondue. Ce point se nomme point de congélation; la distance entre ces deux points est ensuite divisée en cent paj tics.
Nous avons déjà cité la dilatation par la chaleur comme une propiiélc générale des coi ps : nous avons vu cjue les thermomètres sont fondés sur cette propriété. Proposons-nous maintenant d’indiquer les moyens qui ont été employés {>our mesurer les dilatations des diftérents corps, ou pour mesurer leur coefficient de dilatation, cest-a-dire la fraction dont leur volume augmente pour une augm iitation d’un degré de température; ce coetlicient varie d un corps a 1 autre, il a la même valeur pour tous les gaz , mais chaque corps liquide ou solide a le sien.
On a commencé par étudier la ddalaîioii absolue du mercure. Soit ARCD un tube, un système de deux vases cylindrique^ ' communiquant par un tuheBC très bu. On sait qne les hauteurs des liquides de densités différentes qui font équilibre à une meme pression sout en raison inverse des densités de ces liquides. Or, si on verse du mercure dans un vase ABCD, le liquide s’enlèvera à la mémo hauteur dans les branches A B'et G D s’il a partout la même teinjiéralure ; mais si la branche A B étant à la température t, la branche C D est por-ce à une températures' le mercure de cette partie du vase s’élèvera à une hauteur h' plus grande que Æ (fig. 19'. ^
Si et représente les densités du mercure aux températures ret t, la pression p du liquide rapportée à i’unité de surface, et exercée sur le plan horizontal passant par l’axe du tuheBC devant être la meme sur tout ce plan, on aura
P~§ h — d'où /ici ==à‘ d' .
1*11 même poids P de mercure, oeciipaiit un volume V dans A B, ou la densité est d . devra occuper dans D C , où la densité est d' , un volume Y' donné par l'écpiation P r= ^ y ^ g \'d‘; on aura ainsi Y d Y' d' , et d’après féquatign
h d = h' d" et V : Y' : : : h' , on tire = mais
ONt la fraction dont 1 nnité de volnnie de nteronre augmente quand sa tcmpératiire augmente , quand sa tenipcralure de t devient t , celte fraction de la dilatation du mercure pour