‹ Manuel complet du baccalauréat ès-sciences physiques et mathématiquesChapitre 13 sur 234 · PROGRAMME DE ZOOLOGIE · texte numérisé non relu

PROGRAMME DE ZOOLOGIE

Questions générales,

Dcfiiiilion générale des corps organisés animaux, par comparaison avec les corps organisés végétaux, et avec les corps inorganisés, en ayant successivement égard :

A la composition chimique ou moléculaire;

2" A ia siructure anatomique ou textulaire;

3° A la forme considérée d’une manière générale, et au.x limites dout cdic est susceptible;

4** A 1 origine, à la formation 011 naissance;

5f* Au mode d’aceroi-sement , par suite de la nutrition;

6« Au mode de destruction , de décomposition , par suite de la nlü^^

Définition de ce que l’ou entend par caractères eu général

ARRÊTÉ i)r CÜ.NSRIL ROYAL

et par caractères naturels^ artificiels, positifs , négatijs , et par subordination de caractères, pour par venir à la conception et à rétablissement d’une disposition méthodique des animaux.

Exposition des principes des différentes sortes de distribution méthodique des animaux, connues sous le nom de systèmes, de méthode systématique ^ dichotomique , de méthode naturelle , et, par suite de ce qu’on entend, on doit entendre par individu, mariété, penre , famille , ordre, classe, embranchement, type et règne,

— Donner la définition et les principes de Xsl nomenclature , appliquée à la dénomination et à la classification méthodique des animaux.

— Donner une idée générale de ce que l’on entend par distribution géographique des animaux à la surface de la terre, ou de la géographie zoologique.

Questions spéciales,

Quelles sont les différences principales que présentent les

animaux considérés sous le rapport de la forme générale et du volume.^

Quels sont les éléments anatomiques qui entrent dans la

composition des animaux , et qu entend-on par solides, liquides, produits? Qu’est-ce qu’une fibre . im tissu P Combien distinguet-on de tissus dans les animaux ? et dans quel ordre doivent-ils être classés?

Qu’est-ce qu’un parenchyme P

Qu'est-ce qu’un organe?

Qu’est- ce qu’un appareil ?

Quels sont les principaux appareils qui constituent la machine animale, et quelles sont les fonctions qu ils exécuteuti

— Qu’entend -on par fonctions et appareils de la 'vie animale et de la mie organique? Donner un exemple en définissant comparativement ce que.c’est ç\y\eV absorption, X" exhalation, la secrétion, Xd, sensation , \di locomotion.

Donner l’analyse de quelques uns des appareils et de leurs fonctions, comme de celui de la mision et de X" audition dans le système sensorial , de la production de la moix, de la marche, du mol, de la natation dans le splème locomoteur, delà diges^ don, de la respiration, de la circulation dans le grand appareil de la nutrition. i

ni: l’lnstklctïon piibliquiî.

— Qu’entend' on par série ou échelle animale ?

— Analyser les principaux systèmes de zoologie et les principes sur lesquels ils reposent.

Faire connaître les principales différences extérieures et intérieures qui distinguent les grandes divisions du règne animal, mammifères ^ oiseaux^ reptiles^ amphibiens ^ poissons , insectes , mollusques et zoophytes , et les principes de distribution systématique des espèces qu’elles renferment.

Donner enfin quelques exemples de l’emploi de la méthode naturelle appliquée à la distribution géographique des animaux, et à l’économie domestique.

PROGRAMME D’AîVATOMIE ET DE PHYSIOLOGIE VÉGÉTALES, ET DE BOTAMQUB.

Qu’est-ce que le végétal ? Qu’a-t-il de commun avec I’animal et le MINÉRAL ? En quoi diffère-t-il de l’un et de l’autre.^

Nommer, définir, décrire, selon l’ordre de leur apparition, les organes simples ou composés de la végétation et de la reproduction.

Ce qu’on entend pas ces mots : tissu 'végétal. Faire connaître la forme primitive de ce tissu et les principales modifications que souvent il éprouve en vieillissant.

Comment , dans la généralité des espèces , il existe un certain accord plus ou moins sensible , entre la répartition des diverses modifications du tissu, et les trois grandes divisions admises par tous les j)hy tologistes , de végétaux acotylédonés , monocotylédonés et dicotylédones, de sorte que , ' pour l’ordinaire , on peut reconnaître à laquelle des trois divisions appartient une espèce, par la seule inspection de sa structure interne.

Dire ce qu’on sait touchant les principaux phénomènes de la vie végétale , tels que fabsorption, la transpiration, la respiration , le mouvement et félaboration des fluides, la nutrition, l’accroissement des parties anciennes, l’apparition de parties nouvelles , la formation des ovules avec ou sans le concours de la fécondation, la gestation durant laquelle l’ovule fécondé passe à l’état de graine, la germination, la tendance des racines vers le

l4 ARllÈTÉ üü CONSEIL ROYAL

centre de ia terre et des tiges vers le ciel, les maladies, la mort, etc.

Décrire les moiiveînenîs particuliers qui se manifestent à l’extérieur dans plusieurs organes, et discuter les hypothèses par lesquelles on a essayé de les expliquer.

Montrer la parfaite convenance de certaines dispositions organiques pour raccomplisscmentdes phénomènes de l’absorption, delà transpiration, de la respiration, etc., et indiquer, autant que le permettent les progrès de la science, l’influence qu’exercent sur ces phénomènes les agents extérieurs pondérables ou impondérables.

Que doit-on entendre par ces mots ; Caractères botaniques ? D’après quelles données est- on convenu de mesurer l’importance relative de ces caractères, et, par conséquent, de les subordonner les uns aux autres.^ Appréciation des résultats plus ou moins satisfaisants obtenus par ce procédé.

Définir, d'après les auteurs les plus accrédités, l’individu, l’espèce, la variété, le genre, la famille , et mettre en lumière, à l’aide de quelques exemples bien choisis , ce qu’il y a de positif, ou d’hypothétique dans les définitions.

Qu’est- ce que les classifications botaniques , dites méthodes ou systèmes ^ considérées sous le point de vue le plus général.^

Dans l’ëlat actuel de la phytologie, peut-on, comme on le fait souvent en zoologie, démontrer la nécessité d«i la coexistence des principaux caractères employés comme base des Méthodes:'

Donner l’analyse des Méthodes de Tournefbrt , de Liniiée, de Jussieu, et en montrer l’utilité pratique.

Indiquer sommairement la distinbulion des races végétales à la surface du globe , et les principales causes qsii président à cet arrangement.

Enfin , donner des notions générales sur l’emploi des végétaux pour les besoins et les jouissances de l’espèce humaine.

PROGRAMME DE Mli\IÊRALOGIE.

Quelles sont les différences générales qu’on observe entre les corps bruts et les corps organisés ^

Quelles 'sont les formes essentielles des corps bruts ^

DE l’instruction PUBLIQUE. IS

Quelles sont les différences principales des six groupes auxquels 011 peut rapporter toutes les formes cristallines?

Qu’enleud-on par clivage ou structure régulière?

Lu quoi consistent les structures irrégulières?

Quelles sont les autres propriétés physiques que présentent les minéraux ?

De combien de manières les corps bruts peuvent-ils différer les uns des autres sous le rapport de la composition?

Comment s’établissent les différences entre des corps qui sont formés des mêmes éléments?

L analyse seule suffit-elle toujours pour établir clairement la dilférence que les corps présentent?

Lorsqu’elle ne suffit pas, comment y supplée-t-on ?

Quels sont les degrés relatifs d’importance qu’on peut attribuer aux diverses propriétés des minéraux?

Quelles sont celles de ces propriétés qu’on peut pins particulièrement employer comme caractères?

Définition de l’espèce minérale.

Que doit-on entendre par genre en minéralogie?

Peut-on former quelques autres groupes naturels de minéraux?

Quels sont les principaux minéraux qui composent les formations cristallines du globe, et ceux qui se trouvent dans les formations sédimenîaires ?

Quelles sout les principales applications des minéraux aux besoins de la société?

PROGRAMMA DE GÉOLOGIE.

Quelle est la forme de la terre ?

Quelles conséquences générales peut-on tirer du degré d’aplatissement de la terre à ses pôles?

Quelle est, a peu près, l’épaisseur de la partie extérieure connue du globe terrestre relativement au diamètre de celui-ci ?

Qu’enteiid-oii par roc/^e, dépôts stratification^ superpoiition , par fossiles , formation , terrain , sol ?

En compai aul les roches aux produits actuellement formés par les eaux et par les volcans , peut-on les dislniguer en roches de formation aqueuse et roches de formation ignée ?

Page 1