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MINÉRA.I-OGIE»
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Propriétés et caractères physiques des minéraux.
Les caraclères physiques des minéraux sont ceux dont on peut acquérir la conulissance , soit directement ^ i rprtains acenls ou instruments qui n altèrent ch
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. “ la nlus importante est la forme ; Tiennent ensuite
fa“ trocture , ’la dLsité, les propriétés optiques , magnétiques, èlectri<iues; la dureté, la flexibilité , etc.
ELUES SOST LES FOUMES ESSENTIELLES DES CORFS BRUTS?
Les corps bruts ou minéraux n’ont pas en général de forme propre et constante comme les corps organiques , et par consemie it leur structure et leur configuration peuvent etre influencées
rarse ne vient troubler l’attraction des molécules des minéraux, nuand ils passent de l’état liquide à l’état solide , ils peuvent Lis cristalliser, c’est-à-dire qu’ils prennent une lorinc régulières. On donne le nom àe: formes ensmUmesi ces formes polyédriques régulièresque peuvent prendre les mine-
’^^Dans toute espèce de cristal, on distingue : i» les faces;
î» les arêtes, ou lignes saillantes qui résultent de '
de deux faces; 3“ et enfin les angles solides, point de jonction
lies arêtes.
Mesure des angles goniomètres.
Dans une même espèce minérale et dans celles de ses variétés qui offrent des formes particulières, les angles ont égale, et par conséquent les faces sont f/J",
même manière les unes sur les autres; ainsi le spath dislande rbomboédrique a toujours ses angles obtus de ’ .
angles aigus de 74» 55. Cependant '
lécèrement modifiées par un changement de temperatu p quelques légères différences de composition cl*™"!”®’
On nomme goniomètres\t% instruments propres a mesurer ie«
angles; le plus anciennement employé est celui de Garengeot.
HISTOIRE NATÜREtLE,
tenues parla réflexion de la lumière ®“‘“-es y sont oL-
JléMn de toutes les formes cristallmes à sise tjpes
Ainsi/pCne 0 “e^o .■f™ * V"* modifi.atiuTs
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peuvent être ramenés à six ern.....s ^ connus
Systèmes de formes cristalline' P'’‘"c'paux, six types ou six
unes. «ArroaTER toctes ees formes cristxe-
lall.i>|>,ulélre SHC,es„Vm,m ,an-foril7T on arrive à ces transform-#* toules les autres;
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arêtes du ces 'aijeles nar dë"** pour but de remplacer res modifications. ° noutelles facettes qu’on appelle
Premier type. Système du cube.
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MINERALOGIE. 69^9
irêtes sembbbles. Si Ton remplace chacun des angles solides par autant de troncalures égdernent inclinées sur chacune des fates , on aura d abord un solide à quatorze faces dans lequel on recouuaitra facilnmeut le cube ; si Ion prolonge davantage ces tronralures, on obiient un autre solide dans lequel les faces primitives du cube ont presque disparn ; eide celte forme à 1 octaèdre régulier, il n’y a qu’une nuance presque insensible : il suffit pour cela de prolonger les troneaiures jusqu’à leur intersection. L’octaèdre régulier, c’est-à-dire le solide à huit faces triangulaires équilatérales, se trouve ici formé parles tronralures ou faces qui ont remplacé les huit angles solides du cube. Le tétraèdre régulier est un solide à quatre faces triangulaires égales entre cdles. L’octaèdre peut être considéré comme formé par la réunion de deux tétraèdres opposés par la base.
En modiiiant le cube ou ses dérivés sur leurs arêtes pu leurs angles solides, on arrive à plusieurs formes secondaires: le dodécaèdre à faces rhombes, trois solides dilférenls à viugl-qualre fa’es, un solide à quarante-huit faces , etc. Beaucoiq) de minéraux appartiennent au système cristallin cubique. Nous citerons entre autres le s^l marin, les sulfures de fer et de plomb , le fluorure de calcium, etc.
Deuxième type, — Système du rhomboèdre,
Ôn appelle rhomboèdre un solide à six faces rhombes toutes éf^ales entre elles, disposées symétriquement autour d’un axe, passant par deux angles solides opposés et égaux. Le système J homboédritjue comjireud, outre le rbondjoèdre, les dodécaèdi‘es à trianghsscalenes ou isocèles, le prisme bexaèdre régulier, etc. Parmi les nombreux minéraux que ce sy-tème contient, nous citerons hs carbonates de chaux, de magnésie, de baryte, l émeraude , le cristal de roche , etc.
froisième type, — Système du prisme droit h hase carrée.
Ce solide est un polyèdre terminé supérieurement et inférieurement par deux surfaces carrées égales et parallèles, et offrant laiéra'ement quatre parallélogrammes variables pour leur longueur. Ce .système renferme, comme formes secondaires, 1 octaèdre à base carrée, un prisme à huit pans symétriques, mais non réguliers , et une double pyramide di^oite de même base
HISTOIRE NATURELLE
que ce prisme octogone , etc. Les minéraux qui appartiennent à ce type cristallin sont : Toxide d’étain, le zircon.
Quatrième tjrpe, — Prisme droit à base rectangle.
Il diffère du prisme droit à base carrée, en ce que les angles de ses faces sont égaux entre eux , tandis que leurs côtés sont inégaux. Il renferme, comme formes secondaires, un prisme à huit pans symétriques, mais non régulier, une double pyramide droite, etc. Le soufre et la topaze font partie de ce système cristallin.
Cinquième type, •— Prisme oblique a base rectangle.
C’est celui dont les arêtes ne sont pas perpendiculaires à la base des pans. Ce système se compose , comme le précédent , de prismes et d’octaèdres à base rectangle; cette base est constamment oblique au lieu d’être perpendiculaire aux arêtes des prismes , ou aux axes des octaèdres. Ce système cristallin comprend le feldspath , l’amphibole, etc.
Sixième type, — - Prisme oblique à base de parallélogramme^ .
obliquangle, . ^
Ce système se compose essentiellement de prismes et d’octaèdres obliques à base de parallélogramme. Le sulfate de cuivre, Taxinite , se rapportent à ce système.
Les substances minérales ne se présentent que fort rarement sous forme de cristaux isolés; le plus souvent ils sont groupés et réunis ensemble de telle sorte que , dans beaucoup de circonstances , il n’y a que quelques unes de leurs parties qui soient libres; mais , comme dans toutes les formes cristallines les faces et les angles, ont des inclinations déterminées. Cette soudure des cristaux se fait toujours d’une certaine manière en quelque sorte régulière.
40 Qu’eTÏTEND-ON par clivage OÜ structure REGULIERE ?
On entend par structure régulière dès corps cristallisés une disposition régulière des molécules qui permet de diviser les substances criitallines jsqiyant des plans ayssi brillants que les face? naturelles,
On donne le nom de clivage à l’opération par laquelle on arriva à cette division. Ainsi un morceau de galène ou de spath calcaire^ frappé avec un marteau, se partage en un grand nombre da fragments, cubiques dans le premier, rhomboédriquesdans le second ; de même, si l’on prend un morceau de gypse ou do mica , on le partagera avec la plus grande facilité en lames de plus en plus minces. Cette propriété de se cliver dépend de U structure régulière des cristaux qui sont composés de rangéet de molécules formant des lamelles superposées les unes aux autres. Tous les cristaux ne se prêtent pas aussi facilement que ceux que nous venons de nommer à l’opération du clivage , il en est quelques uns dans lesquels elle est à peu près impossible; dans d’autres, la percussion produit simplement des fissures dans l’intérieur même du cristal; ces fissures correspondent toujours aux faces naturelles du cristal , et par la direction de leurs stries ou les résultats de lumière qu’elles déterminent, elles servent encore à faire reconnaître leur direction. Dans les substances très dures, on se sert d’un autre moyen pour -rendre sensible la division des faces du clivage. On fait chauffer fortement le cristal, puis on le plonge immédiatement dans l’eau froide; le changement brusque de température donne lieu a des fissures qui correspondent aux faces du cristal. L’opération du clivage est très précieuse , parce qu’elle donne constamment la même forme, quelles que soient les variétés de formes secondaires sous lesquelles se présente une même espèce minérale. On nomme forme primitive le solide ordinairement simple que l’on peut extraire d’un cristal par le moyen du clivage.
Formes irrégulières des minéraux,