L..istence prétmidue de leur
montagne ; mais un examen a en i P , qu’elles
sommet recevait une quanUlcdeaup U g ,,ar^quelque auU'Ç
déversaient, ou quelles étaient dominées pai q H montagne voisine.
HISïOlftE NATURELLE.
Un, s. ,r > I?
parent chaque masse de la mLe èln h me c^f î''" T
üssSïiii
sont très nombre.res‘'Tès' p^TaT" les sources
i ri^ P -ui r peu abondantes, et qu’elles sonrdpnt
:r;ri;rr ;ti; '•<“"..’u.f..«”rs
des colHnp« perméables se présentent à nu sur les flancs
Ls naÔnlf ?n,.’^ ""f des nappes liquides continues ; que nient 1®® couches ont une forte déclivité ne saii
que drns7e'rmarchrre''“‘'' 1
le sabiret r 1 ? ®°U'antcs entraînant peu à peu
vières Lutêr*^ P“' ‘ions de roches envhonnantes, dL ri" sif originaire '""^doivent remplacer certaines parties du mastout se touchait. d’®‘cc de grands vides là où primitivement
d’ut^Lm'brrnlut composés, comme nous l’avons vu, Ces terrainr 'oàrme v'"' de couches superposées!
sins, mais dé a? secondaires, aftectent la forme de bas-
résulfe du redressemZ”? étendues; cette forme
de la masse totale d couches. Dans l’acte de redressement
se montrent autur ï ? '"“■ ‘^«deat: il en résulte qu’elles
la série des conrb .« À u les sommets de collines. Dans
. des couches de diverses natures, qui, rangées en tout
géologie.
lieu , suivant un ordre ^ drcouchw de sable per-
tiaires se trouvent à f ^^iS^^doivent les parcourir
n.éablcs. Ces couches , les cm M ,, pesanteur du
d'abord dans la ^ i,o,i.cntales, à raison de la
liquide ; ensuite , dans le. ^ portions relevées des couches
pression exercée par l eau «lue . p s’attendre, en
'n-ou, pas encore laisse tertiaire autant de
cbaciue localité, à feotuptera d’étages diM.ncts
nappes liquides soutenai q d couches impermea-iles.
de couches sahloiineuscs r. po- ...j cm du gisement des eaux.
Sous le rapport de la - ’ uveut donc être assimiles
les terrains J^^'crLis secondaires les phénomènes
entre eux; mais da ■ , échelle, à raison de la prodi
SC passent sur une plus ?' alternances moins re-
gie.ise épaiss..nr ^es couches , ^msi
queutes et de la torce e. sources naturelles des ter-
;„’ou explique encore comment esjo^^ ^^„„dautes. rains secondaires sont a la fois ^ j j e qui soulevé
On peut facilement - ^ U surface du sol. Si l'on
les eaux souterraines et les fait H' . f^^me d’U , elle s y verse de Veau dans un deux branches a des
met de niveau ; elle se enti-r’elles. Supposons
hauteurs verticales exactcmei " débouche par le haut
que la branche de gauche de ce t p^ntretenir ccustamment dans un vaste réservoir qui puisse ^ces le. bas , qu il
plein , que la n.Jncalemer,t, que celle-
îi’eu reste qu’une petite partie ,c robinet sera
ci, enfin, dè ^ par le tronçon
ouvert, l’eau jaillira dans l a , ^ s’élevait quand
de la branche droite, “ :y'“\qo remontera de la q«an-
^Cdonrel;: e" -rirdriTparti: du mveau dn réservoir aSnJe san, cesse 'a l-nche opjmse.
^ Si nous examinons >"aintenant la maniere^^^^.^^
xialcs pénètrent dans certaines couche collines,
oonsr^ppeloits que c’est à nu par leur tran-
OU à leur sommet, que ces co au’ elle a donc heu sur
che , que c’est là qu’est leur prise d ’J descendues le
les hauteurs; si nous nous >'aPP«'°"^ , dans les plaines ,
long des collines elles cou eut ''0"“"*» ches Impermea-
qu’elles sont comme emprtsonnees entre deux
ï-*» HrSTOIKE NATURELLE.
blés de glaise ou de roche; si on pratique dans ces plaines un trou de sonde , ce canal deviendra la seconde branche du siphon renverse, et le liquide s’élèvera dans ce trou de sonde à la liauleur que la nappe correspondante conserve sur les flancs de la colline où elle a pris naissance. Dès lors , tout le monde doit concevoir comment, dans un terrain horizontal donné, les eaux souterraines, placées à divers étages, peuvent avoir des forces ascensionnelles différentes; dès lors, tout le monde expliquera pourquoi la même nappe jaillit ici à une grande hauteur, tandis que, plus loin, elle ne monte pas jusqu’à la surface du sol. De simples inégalités de niveau deviendront la cause suflisante, la cause naturelle de toutes ces dissemblances. Quelques unes de ces fontaines, par exemple, celles de Lillers, en Artois, jaillissent au milieu d’immenses plaines. La plus insignifiante colline ne se montre d’aucun côté; il fàut alors chercher à quinze, trente lieues, et même au-delà, les colonnes hydroslaliqucs dont la premiere doit ramener les eaux souterraines au niveau de leurs points les plus élevés. ^
II® DIRE DANS QUELLES FORMATIONS ET DANS QUELS TERRAINS SE RENCONTRENT LES DIVERS MINERAIS MÉTALLIQUES, LES DEPOTS CHARBONNEUX, LES MARBRES, LB SEL GEMME, LE GYPSE, LES PIERRES LITHOGRAPHIQUES, LES PIERRES A CHAUX HYDRAULI- QUE , LES ARGILES A PORCELAINE ET POTERIE, LES MARNES A AMENDER.
Nous avons déjà vu que les principaux minerais métalliques se rencontrent particulièrement dans les terrains primitifs et surtout de transition. Les dépôts de gneiss et de micaschiste sont en Europe le terrain métallifère par excellence. On les rencontre encore dans les terrains secondaires les plus inférieurs; ils se trouvent alors en amas puissants, enfilons, en veines, en rognons. Certains minerais métalliques se trouvent dans les terrains de dépôt. Ainsi 1 or se rencontre dans les terrains de transports anciens; Je 1er liydroxidé ou limoneux, dans les terrains de nouvelle formation.
Des combustibles charbonneux. Ils sont très abondants à la surlace de la terre, surtout dans certaines contrées; ils appartiennent a presque tous les âges; ils commencent dans les lerramsiutemiediaires et ne finissent que dans les dépôts les plu,
GÉOLOGIE. 72T
récents de nos continents; ils s’accumulent même tous les jours dans nos mers.
Dans les terrains intermédiaires on ne trouve que de Van-thracite^ qui est en couches ou en amas soit au milieu des roches aréiiacées les plus anciennes, soit au milieu des roches schisteuses auxquelles les premières passent par toutes les nuances et qu’on nomme schistes argileux intermédiaires. On a rencontré ces combustibles dans les Alpes du Dauphiné.
Dans les terrains secondaires^ les matières charbonneuses varient d’un étage à l’autre , mais elles ne se rencontrent èn masses considérables que dans la partie inférieure de ces terrains. L’anthracite, considéré minéralogiquement, s’y prolonge quelquefois; mais la substance la plus abondante est la houille qui se trouve au milieu des grands dépôts arénacés, désignés sous le nom de grès houlllers , par lesquels commence la série des terrains secondaires. Elle y forme des couches, dont il existe ordinairement plusieurs les unes sur les autres; il y a des localités où l’on eu a compté plus de soixantè. Ces diverses couches sont séparées par des grès analogues à ceux qui les enveloppent, mais plus charbonneux, ou par des matières fines assez solides, schisteuses, qui n'en sont que des variétés.
La houille disparaît dans les parties supérieures des dépôts secondaires. On en a trouvé quelques faibles traces dans le grès l)igaiTé et peut être encore dans le calcaire à gryphées; mais on trouve dans ces parties supérieures les lignites^ qui s’y présentent à tous les étages, à commencer même peut-être par le grès houiller; il exiiste souvent dans ces terrains une matière intermédiaire entre la houille et le lignite, qu’on nomme houille maigre. Les Ugnites se rencontrent encore dans les teirains tertiaires, et ils consliluent la plus grande partie des dépôts .charbonneux des terrains tertiaires.
Dans les parties supérieures de dépôts tertiaires, et dans les terrains de sédiment qui ont recouvert en dernier lieu nos continents, 011 trouve des amas de bois altérés et des dépôts de tourbe que nous voyons joui nellcment se former sous nos yeux ; la tourbe couvre quelcjnelois des espaces immenses dans les parties les plus basses de nos continents, et remplit les bas-fonds des larges vallées, dont la pente peu considérable empêche récoulemenl des eaux; quelquefois aussi elle forme de très petits dépôts, qui n'ont ^ue quelques toises carrées de surface dans les petites vallées, les
HISTOIRE NATIJRELLLE.
gorges et les bassins des hautes montagnes, et jusque dans les petits lacs qui se trouvent sur des sommets très élevés, dans des points mêmes que la végétation H’atteint plus aujourd’hui. La plupart de ces dépôts sont encore couverts d’eau, ou au moins très marécageux; mais dans quelques lieux ils sont à sec, et il s’est formé au-dessus d eux des couches de sable et de limon. On reconnaît, parmi les végétaux qui constituent ces dépôts, toutes les plantes qui croissent dans les marais, et dont une grande partie appartient à la famille des cypéracées.
Les blancs saccharoïdes, ou marbres statuaires, se
rencontrent en bancs dans les terrains primordiaux; les marbres compactes, colorés, dans le terrain de transition.
Sel gemme, — Il n’existe point de sel dans les terrains primitifs. Cette substance ne commence à se montrer que dans les derniers dépôts intermédiaires , subordonnés aux roches calcaires et aux dépôts arénacés qui s’y trouvent , cii elle est toujours accompagnée de sulfate de chaux anhydre. Elle se prolonge ensuite assez avant dans les terrains secondaires. Elle s’y trouve d’abord dans les dépôts calcaires qui viennent immédiatement au-dessus des grès houiilers. Plus haut, le sel se présente dans le grès bigarré; partout il est accompagné de sulfate de chaux hydraté, soit en dépôts assez considérables, soit en veines, et quelquefois seulement en cristaux épars dans l’argile environnante.
Du plâtre , gypse ou suljate de chaux. — Les sulfates de chaux ne commencent à paraître que dans les terrains intermédiaires; mais ils se retrouvent à pludeurs étages dans la série des terrains secondaires , et enfin à !a partie supérieure des dépôts tertiaires. Ils forment, dans les uns et dans les autres, des couches plus ou moins puissantes. Dans les premiers, c’est presque toujours du suUate anhydre, ou karsténite; il se trouve intercalé dans des schistes intermédiaires qui ont quelquefois tous les caractères de micaschistes, rarement entre des couches calcaires; les Alpes et la Tarentaise nous en présentent plusieurs exemples : celles du Piémont, dans le haut de la vallée d’Aoste, nous en offre pareillement, etc.
Dans les terrains secondaires c’est au milieu des calcaires que les sulfates de chaux se présentent. On les rencontre d’abord dans la partie inférieure; plus haut, au milieu du grès bigarré
GÉOLOGIE. 720
et des argiles qui raccompagnent , ét ensuite avec le calcaire supérieur , c’est uniquement du sulfaîe aqueux.
Dans les teirains tertiaires, les masses du sulfate de chaux, qui sont toujours hydraléts, sont beaucoup moins abondantes; les pins beaux (xemples sc présentent autour de Paris, au nord, *à Test et à l’ouest, principalement sur la droite de la Seine; la butte de Montmartre en Cït un des points les plus connus. Ces depots sont pre.'-que toujours mélangés de carbonate de chaux, et c’est celte substance qui donne au plâtre de Paris une excellente qualité.
Pierres lithographiques. — Les pierres dont on se sert pour la lithographie sont des variétés compactes de carbonate de chaux, .qui doivent être bien homogènes sur une étendue suffisante, avoir un grain très fin, uniforme, être exemptes de veines, de fissures, et s’imbiber d’eau jusqu’à un certain point. Les pierres qui réunissent plus particulièrement ces qualités, sont celles qu’on tire des dépôts analogues à ceux qui forment la chaîne du Jura; les plus renommées sont celles de Papenbeim, sur les bords du Danube, en Bavière; mais on en a aussi trouvé en France qui sont de très bonne qualité, et dont nos artistes se servent avec succès; toiles sont particulièrement les pierres de Châteaiiroux , déparlement de l liuire. On en tire aussi de Belley (Ain), de Dijon, de Périguoux; ou en a meme trouvé, aux environs de Paris, dans !e calcaire siliceux des formations d’eau douce, et prii ticulièrement dans cci tams lits de marne qui accompagnent les dépôts de gypse tertiaire.
Les pierres a chaux hydraulique appartiennent presque toutes aux terrains de lias, ou aux calcaires jurassiques qui les recouvrent.
Les ojgiles à poterie se rencontrent dans les terrains secondaires, et surtout dans les terrains tertiaires. Nous avons déjà dit que les aigiles à porcelaine , ou kaolin, proviennent de l’altération du feldspath et d’une locbe primitive nommée pegmatite.
Les marnes à amender se rencontrent à différents étages dans les terrains secondaires, et surtout dans les terrains tertiaires. Nous avons déjà vu qu’elles accompagnent souvent le plâtre. Les marnes sont employées de temps immémorial pour amender les terres, et il est irnporlanl d’en distinguer les differentes espèces pour ne pas se servir indifféremment des unes et des autres dans toutes les circonstances. Il y a des'marnes qui ne sont que des argiles mélangces d’une petite quantité de carbonate de chaux;
histoire naturelle.
d’autres, au contraire, qui ne sont que des carbonates de chaux souillés par des matières argileuses. Les marnes de la première espèce ne peuvent convenir qu'à des sols calcaires. Les marnes calcaires, au contraire, ne peuvent être employées avec profit que dans les terrains argileux.