CE : CF
Donc P : Q Cf' ; on doit avoir l’équation
: sin CDP : sin CDQ.
GE; donc pour l’équilibre du levier
PXCE = QXCF.
Chacun de ces produits s’appelle moment d’une force par rapport a un point fixe. ^
saifsk'.v/'-'’'r ^ leur résultante devrait
To intT ® rondiliou , et dans ce cas la charge du
cédej^le e>t égalé a la résultante de deux forces 1> et Q, ou 4 K P’ +Q’ + aPQcosPDO.
ÿliéMENTS DE STATIQUE.
Des poulies et des moufles.
Une poulie est une roue creusée en gorge à sa circonférence pour recevoir une corde, et traversée à sou centre par un axe sur lequel elle peut lourner.
Si l’oü supjiose que la poulie tourne sans frottement autour de son axe G , il est clair, dis-je, que les deux iorces P et Q, appliquées aux extrémités de la corde, devront être égales; il est aussi évident que la charge lA sera égale à la somme des deux poids P et Q.
Si les deux extrémités P, Q, n’étaient pas parallèles, elles feraient en ce cas des angles égaux avec la direction de la résultante R , qui dans ce cas ne serait plus égale à leur somme (fig. 3ï).
Une moufle est un système de plusieurs poulies assemblées dans la même chappe , ou sur des axes particuliers, ou sur le même axe. Nous supposons (fig. 3*2 ) les cordons des moufles parallèles entre eux ,,el nous lerons abstraction du pôids de la machine; soit Q une puissance eu équilibre avec la résistance P suspendue à la chappe du moufle mobile; l’équilibre ne peut pas exiger pour toute la machine, quM n’ait lieu pour chaque poulie en particulier, et que les différentes parties de la corde, qui embrassent cette poulie, ne soient également tendues. Ainsi tous les cordon- sont également tendus; or, comme la somme de ces tensions fait équilibre à la résistance P , la tension des cordons, multipliée par leur nombre , est égale à sa résistance; donc la tension d’un des cordons ou la puissance Q est le quotient de la résistance P divisée par le nombre des cordons qui vont d’un moufle à l’autre. Si donc il y a w cordons , la condition de l’équilibre est /i Q = P.
Du tour.
Le tour ou cabestan est une machine composée d’un cylindre mobile sur son axe et d’une corde qui, s’cnveloppaut par une de ses extrémités autour du cylindre, pendant qu’une puissance Q le fait lourner, entraîne unt résistance P attachée à son autre extrémité. Le cylindre est garni à ses deux bases de tourillons A, B, qui portent sur des appuis, et au moyen desquels il peut tourner plus librement (fig. 33).
ÉLÉMENTS DE STATIQUE. ^ij
Appelons Rie rayon de la gorge aiirour de laquelle s’enroule la corde qui est ^olhcifée par la puissance, roelui de la résistance.
La condition d éijoilibre est exprimée par réquation Pr=QR.
Car la résistance P peut évitlemmeot être supposée située dans le plan de la force Q et perpeiidicniaîre à l’axe de la machine: Dans ce nouvel état on a évidemment affaire à un levier dont le point d appui est situé sur l’axe et les perpendiculaires, abaissées sur les forces sont précisément R et /*.
SEPTIEME PAliTIE.
PHïSIQtE.