UNE
mune, ou toute .2 autre matière
grasse, les par-
ties sujettes à la
rouille, on assu- + Fig. 134.—Faucheuse approchant d'un arbre,
re à la machine
une durée beaucoup plus longue en bon état, Ce que nous
avons dit du soin des faucheuses s'applique au râteau à
cheval et à tous les instruments en général,
572. Usage de la faneuse mécanique.— Quand les prairies sont abondantes, ou que la saison est humide, il est très-avantageux d'employer la faneuse mécanique pour retourner plusieurs fois le foin. Il est arrivé souvent qu'au moyen de cet instrument on a pu faire sécher et engranger en bon état des quantités de foin, qui autrement auraient été complètement gâtées. Ces faneuses peuvent retourner trois arpents de foin à l'heure, et font leur travail bien mieux que ne le feraient les faneurs les plus exercés ; elles sont donc d’une grande utilité pour tous les cultivateurs qui font beaucoup de foin. En le retournant plusieurs fois au moyen de la faneuse mécanique, on peut en cas de besoin engranger le foin de vicille prairie le jour du fauchage, pourvu qu'il fasse bien beau et que les foins soient avancés. Nous préférons dans tous
les cas mettre en veillottes, surtout maintenant que nous couvrons nos veillottes. Au moyen de la faneuse et des
lig. 135.—Faneuse mécanique.
veillottes bien faites et couvertes, on peut faire tout son foin en excellent état, même dans les saisons pluvieuses, 573. Râteau à cheval.—i le temps est au beau, on se dispense assez souvent de mettre en veillottes les andains râtelés. C’est un risque qu'il vaudrait bien mieux ne pas courir, car le foin qui est resté en veillottes est toujours meilleur, S'il
doit rester en andains, il est bon d'employer les râteaux à cheval qui
/ (fr ve ( { SA UM \ font les plus gros andains, Comme on peut se procurer aujour- ) ° A d'hui de bons râteaux à cheval pour un prix modique, cet instrument devrait so trouver chez tous les cultivateurs.
Fig. 136.—Râteau à cheval.
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574. Fourche à cheval. — On commence à se servir, depuis quelques années, d'un autre instrument peu coûtoux. et qui permet de sauver, dans une journée, avec le mén : nombre d'hommes, beaucoup plus de foin qu'auparavant : c'est la fourche à cheval, avec laquelle un homme et un enfant, aidés d’un cheval, déchargent sans se forcer cent bottes de foin dans quatre minutes,
Mig. 137.—Emploi de la fourche à à chev al,
575. Son emploi. — La fig. 137 indique la manière d'employer cet instrument pour mettre le foin en meules Le cheval, en tirant sur le câble 4, fait monter une fourchée de foin, et iu traîne à l'endroit où elle doit être déchargée, L'homme qui est sur la voiture, en tirant sur une ficelle, fait alors échapper un ressort, et la fourche se vide d'elle-même. Chaque coup de fourche enlève 25 bottes de foin délié, qui en tombant se foule seul par son propre poids. Il y à maintenant plusieurs espèces de fourches à cheval, montées de diverses manières. Les cultivateurs feront bien d'étudier le fonctionnement de ces divers instruments, dans nos expositions provinciales ou ailleurs, chaque fois qu'ils en auront l'occasion,
576. Emplir les fenils.—Ta fig. 138 indique la manière de poser l'appareil pour emplir les greniers d’étable, les
granges, etc. Afin d'empêcher la fourchée de s'accrocher tio aux entraits, on aura soin d'emplir d’abord le fond des | sû fenils, etc,
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Fig. 138.—Comment emplir les fenils.
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