DES OS DES ORTEILS OU DES PHALANGES
Comme les doigts, les orteils renferment chacun trois phalanges, excepté le premier, PI. 4-2. fig. i , qui n’en présente que deux. Ces os offrent beaucoup de ressemblance avec ceux des doigts ^ de la main.
Premières phalanges. Il y en a cinq ; celle du gros orteil est large, aplatie, et la plus grosse Pl. 41. fig. e, de toutes; les autres vont en diminuant successivement de longueur et de grosseur, et ' sont bien plus courtes et plus rétrécies qu’aux doigts.
Texte. - 12
PI. i
PJ. i
ri. {i pi.i.
PI. il.
PI. 'f>.
90 MANUEL
I. fig. 9. Secondes phalanges. Le gros orteil n’en présente pas. Elles sont très-courtes, aplaties, et comme cubicjucs
i.fig. 7, Troisièmes phalanges. Celle du premier orteil est très-volumineuse; les autres sont fort petites, et souvent soudées avec les secondes phalanges qui les supportent.
Les phalanges des orteils ont la meme structure et le même mode de développement que les os eorrespondans de la main , seulement il arrive fréquemment que les secondes et les troisièmes ne se développent que par un seul point d’ossification.
DES os SÉSAJIOÏDES.
.fIg. 12. On appelle ainsi de petits os irréguliers, dont l’existence et le nombre sont loin d’être constans , et (jui se développent dans 1 épaisseur de certains tendons. A la main on en ® trouve deux au-devant de 1 articulation metacarpo - phalangicnne du pouce; les autres doigts n en piesentent que rarement. Au pied on en rencontre deux volumineux , au-dessous de 1 articulation métatarso-phalangienne du gros orteil ; le plus souvent les autres articulations metatarso-phalangiennes n en offrent pas. On en trouve encore dans l’intérieur de quelques tendons du pied et de la main. Ils sont en général arrondis , convexes sur une de leurs faces, concaves ou aplatis sur l’autre. Ils se développent par un seul point d’ossification, et sont formes de tissu celluleux, recouvert d une couche fort mince de tissu compacte.