‹ Manuel d'anatomie déscriptive du corps humain représentée en planches lithographiées (volume 4)Chapitre 160 sur 279 · DES POINTS ET DES CONDUITS LACRYMAUX · texte numérisé non relu

DES POINTS ET DES CONDUITS LACRYMAUX

Les points lacrymaux sont deux très-petites ouvertures, situées sur le bord libre des paupières, à une ligne et demie de leur angle interne; ces orifices, toujours béans, sont

Pl.i3g,fig.i4, i5, 16.

Pl.i3g.fig.i4,

PI. 17, fig. T •a, 3.

P-l.i39.fig.i4 i5, 16.

Pî.i39>fig.i

PI. 6 (, fig.

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placés chacun sur un petit tubercule, et dirigés un peu en arrière; ils paraissent comme deux points noirâtres, quand on les examine en renversant en dehors le bord libre des paupières , et sont entourés d’un bourrelet muqueux d’une couleur rose pâle. Le point lacrymal inférieur regarde en haut, en dehors et en arrière; le supérieur est dirige en bas, en dehors et en arrière. Placés au même niveau, ils ne se touchent qu’en avant , lorsque les paupières sont fermées.

Ces points ne sont que les orifices de très-petits canaux chargés de conduire les larme» dans le sac lacrymal, et qu'cn nomme les conduits lacrymaux. Ceux-ci, contenus dans l’épaisseur des paupières, sont un peu plus dilatés que leur orifice extérieur. Le conduit lacrymal supérieur, un peu plus long que l’inférieur, se dirigé d’abord en haut dans l’étendue d’une ligne, puis se coude pour se porter en dedans et en bas, le long de la partie interne du bord libre de la paupière supérieure, immédiatement au-dessous de la conjonctive.

Le conduit lacrymal inférieur se porte d’abord verticalement en bas dans l’étendue d’une ligne, et ensuite se dirige en dedans, en montant légèrement, pour se rapprocher du supérieur, au-dessous duquel il se place. Tous les deux , accolés au niveau de la commissure des paupières, marchent horizontalement l’un au-dessus de l’autre, sans se réunir le plus souvent ; séparés par une cloison, ils sont placés derrière le tendon direct du muscle orbiculaire des paupières jusqu’au sac lacrymal, dans la paroi externe duquel ils s’ouvrent isolément; quelquefois ils se réunissent, et ne présentent plus qu’une seule ouverture dans le sac lacrymal. Ces conduits sont formés par un prolongement de la conjonctive, qui, par ce moyen , communique avec la membrane muqueuse du sac lacrymal.

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