‹ Manuel d'anatomie déscriptive du corps humain représentée en planches lithographiées (volume 4)Chapitre 178 sur 279 · DES NERFS · texte numérisé non relu

DES NERFS

g 1. DES NERFS ENCEPHALIQUES EN PARTICULIER.

lo De la première paire de nerfs, ou, nerfs olfactifs (■).

Les nerfs olfactifs naissent tle l’encéphale par trois racines bien distinctes. De ces racines, l’une est externe, une autre interne, et la troisième moyenne. Cette derntere est

erise; les deux premières sont blanches. . ,

La racine externe est la plus longue. Elle naît de la région externe du corps strie , et

devient apparente à la partie la plus reculée du lobe antérieur du cerveau dans son point de réunion avec le moyen , sur la substance grise de sa dernière circonvolution. Souven deux ou trois fdamens blanchâtres, écartés, se réunissent pour la former. De la elle se dirige en avant et en dedans, cachée dans le fond de la scissure de Sylvms, et ne tarde

nas à s’unir aux deux autres racines. t

* La racine interne , plus large et plus courte que la précédente , parait naître, en arriéré et en dedans, de la substance blanche qui occupe la partie interne de la scissure de Sy vius ; assez souvent elle est bifurquée, et se prolonge jusqu’à la partie anterieure du corps

,0 Processus mamelle, e, cercle i ad nare, ; V.sal , Fallop., Col, .ml, - Dec, as neeeei a

narium vartem : Varol. — Par vrimum, tive olfactorium , sive nervi oljactoru, WU , V "s Th Barthol- Métier, Scarpa , Sœmmer .-Olfaciens; Heist .-Nerf olfactif de la première paire ;

WinsT, Yicq-d’Azyr, et la plupart <les autres anatomistes français. — Nerf ethmoïdal ou olj actif] lauss.

calleux. Elle ne fait, non plus que la précédente, aucune saillie à la surface du cerveau , dans la substance grise duquel elle semble incrustée.

La racine moyenne est grise, pyramidale, et couchée sur le point de jonction des deux autres, auxquelles elle s’unit par son sommet, qui est dirige en avant. Après s etre ainsi réunie , elle s’allonge de plus en plus , et représente un cordon grisâtre , couché sur le milieu de la face supérieure du nerf. Son centre est forme par de la substance blanche qui devient de plus en plus apparente à mesure qu’on l'examine plus en avant.

Entre les trois racines du nerf olfactif on voit des ouvertures assez considérables qui donnent passage à des vaisseaux.

A l’endroit où ses racines se réunissent, le nerf offre un renflement triangulaire; mais PI. i52. bientôt il s’aplatit , se rétrécit , et se porte horizontalement en avant au-dessous du lobe antérieur du cerveau , placé dans le sillon droit qui lui est destiné. Sa face inférieure offre le plus ordinairement sept stries longitudinales , trois grisâtres et quatre blanches. Elle est aplatie et recouverte par l’arachnoïde. Sa face supérieure offre une crête saillante qui pénètre dans le sillon cérébral , et se trouve formée par la racine moyenne.

En se portant en avant, le nerf olfactif perd insensiblement sa forme prismatique, semble s’arrondir, et se rapproche un peu de son semblable, dont il n’est plus séparé en avant que par l’apophyse crisla-galli. Il repose en arrière sur la face supérieure du corps du sphénoïde, et en avant sur la gouttière ethmoïdale , où il devient plus saillant et se change en un bulbe arrondi, allongé, grisâtre, ayant l’apparence d’un ganglion. Dans ce trajet le nerf olfactif est mou, pulpeux, non enveloppé de névrilème.

Delà face inférieure du bulbe, on voit naître les rameaux nerveux qui traversent les PI. ij3, fig. trous de la lame criblée pour se distribuer dans les fosses nasales. Le nombre, le volume et la direction de ces rameaux sont variables ; on les a distingués en externes , en internes El. 137, fig. 1 et en moyens. Chacun d’eux est entouré par un petit canal fibreux de la dure-mère , qui I se continue au-delà du trou osseux , avec la couche extérieure de la membrane pituitaire.

Ils sont aussi accompagnés, comme les autres nerfs, par un petit prolongement canaliculé de l’arachnoïde. Dans l’intérieur des canaux fibreux delà dure-mère, les nerfs olfactifs s’épaississent et perdent la mollesse qu’ils avaient avant de s’y introduire.

Rameaux externes. Ils s’introduisent dans les trous qu’on observe sur les cornets, s’y pj fil, divisent et s’y subdivisent en s’anastomosant entre eux sans abandonner leurs conduits, Pl.»8nfig. I qui s’anastomosent eux-mêmes. Dès qu’ils en sont sortis, leurs anastomoses deviennent encore plus multipliées, et ils représentent une espèce de réseau plexiforme dont les mailles sont irrégulières. Les uns s’épanouissent sur le cornet supérieur en se recourbant en arrière, et en présentant leur convexité vers le sinus sphénoïdal. Ceux de la partie antérieure sont presque verticaux ; les moyens sont les plus longs de tous. Ils se recourbent en arrière sur le cornet ethmoïdal , et s’y ramifient en s’étendant sur le cornet inférieur.

Rameaux internes. Ils se divisent avant d’abandonner la lame criblée, et descendent sur la cloison en se divisant de plus en plus. Leurs fdamens, réunis plusieurs ensemble, forment des bandelettes blanchâtres, de longueur variable, dont quelques-unes descendent jusqu’au bas de la cloison ; en avant et en arrière surtout ils sont beaucoup plus courts.

PI. i3n, fig.

PI. l8î, fig.

PL ï3a.

PL i74,fig.i.

P). 178, fig.2.

PL 178, fig. 5,

PL 178,11g. 2.

PL 178,11g. 1

PI. 178. fig.2

MANUEL

Rameaux moyens. Arrivés dans les fosses nasales , ils se répandent aussitôt dans la portion de la membrane pituitaire qui tapisse leur voûte , et ne s’étendent- point au-de a.

Le mode de terminaison de ces rameaux du nerf olfactif est encore peu connu. Que nues auteurs ont avancé qu’ils contribuaient à former les papilles delà membrane pituitaire. Scarpa pense qu’ils forment une sorte de membrane propre dans laquelle ils semblent se fondre.

2° Des nerfs optiques ou de la seconde paire (0.

Les nerfs optiques, remarquables par leur volume et le trajet considérable qu ils parcourent à l’intérieur du crâne, ne fournissent aucune branche depuis leur origine jusqu’à leur terminaison. Ils naissent surtout des tubercules quadrijumeaux supérieurs, par une bande blanche , d’apparence fibreuse , qui se contourne sur le cote externe des couches optiques, et se renforce en s’unissant intimement au co,r as gueula renflement formé de substance grise. Cette bandelette nerveuse adhéré d abord pat une de ses faces à la couche optique, puis passe sous le pédoncule anteneur -

rance cérébrale, auquel elle n’est plus attachée que par son bord «terne et ; anteri • Les tubercules quadrijumeaux inférieurs paraissent aussi donner une bandelette parttcu-

lière aux nerfs optiques à l’instant de leur naissance. f

Après leur origine , les nerfs optiques , larges et aplatis , se dirigent en devant et en

dedans , et abandonnent la scissure qui sépare les lobes moyens de la protubérance cérébrale ; parvenus au-delà des pédoncules du cerveau, ils se rétrécissent , s arrondissent passent sous le plancher du troisième ventricule , adhèrent au luber cinereum , et vienne se réunir au-devant de la fosse pituitaire. En s’unissant ils forment un corps quadrilatère, aplati, nui repose sur la gouttière transversale du sphénoïde, et qu’on nomme la commissure des nerfs optiques. Cette commissure, dans laquelle les nerfs paraissent s entrecroiser, donne insertion par sa face supérieure à la membrane qui ferme en avant le troisième ventricule ; elle se continue en arrière avec le luber cinereum.

En sortant de leur commissure , les nerfs optiques s’écartent de nouveau : ils sont cylindriques et libres, et se dirigent en avant et en dehors vers le trou optique, par lequel ils passent dans la cavité orbitaire. C’est seulement dans cette seconde partie de leur trajet qu’ils sont entourés par le névrilème.

L’arachnoïde leur forme une gaine qui les accompagne dans le trou optique , et se réfléchit ensuite sur le canal fibreux que leur fournit la dure-mère.

En traversant les trous optiques ils se coudent un peu à angles obtus , et diminuent sensiblement de volume. A leur entrée dans l’orbite ils sont d’abord environnés pai les extrémités postérieures des muscles droits de l’œil , et se trouvent ensuite séparés de ces muscles par beaucoup de tissu cellulaire graisseux , dans lequel rampent des nerfs et es

vaisseaux. ,

Parvenus à la partie postérieure et un peu interne et inferieure de 1 œil , ils éprouvent

( 1) Prima nervorum a cerebro exorientium conjugatio; Galien , VesaL. Columb. , Fallop. — ’

seu visorius; Berenger de Carpi. — Nervi optici; Varol. — Nervi optici sire secundœ conjugatioms , Yicnsscns, Soemmer. — Nerf oculaire ou optique, Chauss.

«n étranglement , traversent les membranes sclérotique et choroïde , et se terminent par Je tubercule aplati duquel naît la rétine.

Le névrilème des nerfs optiques est plus épais , plus fort et plus blanc que celui des autres nerfs. Il est bien distinct de la gaine fibreuse de la dure-mère qui l’enveloppe, et à laquelle il tient par des filamens très-délies. Par sa face interne , il fournit des prolongemens fibreux en forme de cloisons , qui semblent partager l’intérieur du nerf en une pj , , ^ f foule de petits canaux distincts, remplis par la substance médullaire, et qui lui donnent 7,8. l’aspect d’un rotang ou roseau des Indes.

3° Des nerfs moteurs-oculaires communs , ou de la troisième paire (0.

D un \oiume assez considérable, ces nerfs sortent des pédoncules antérieurs de la protubérance cérébrale vers leur bord interne , et reçoivent des filets de la substance grisâtre placée entre eux et les tubercules mamillaires. Les filets qui forment leur origine sont trèsmous , et rangés sur une ligne qui suit la direction des pédoncules. Les postérieurs sont les plus longs; la plupart d’entre eux peuvent être suivis sous la protubérance cérébrale, et jusqu’à la tache noirâtre qu’on trouve au milieu des pédoncules.

Ces filets forment d abord un cordon aplati, qui bientôt se rétrécit et s’arrondit pour acquérir plus de consistance , en prenant un névrilème. Le nerf se porte alors obliquement en avant et en dehors , jusqu au niVeau des insertions antérieures de la tente du cervelet. Là il pénètre dans un canal fibreux de la dure-mère , s’engage dans le sinus caverneux , le long de sa paroi externe , et parvient jusqu’à la fente sphénoïdale. L’arachnoïde lui fournit une gaine qui l’abandonne bientôt pour se porter sur le canal fibreux de la dure-mère.

Avant de traverser la fente sphénoïdale, le nerf moteur oculaire commun se divise en deux branches, l’une supérieure et l’autre inférieure. Ces branches traversent la duremère et entrent dans l’orbite par la partie la plus large de cette fente, en passant entre les deux divisions de l’extrémité postérieure du muscle abducteur de l’œil, avec le nerfmoteur oculaire externe et le rameau nasal du nerf ophthalmique.

Branche supérieure. Elle se porte en avant et en dedans, passe au-dessus du nerf optique , et parvient à la face inférieure du muscle droit supérieur de l’œil , auquel elle fournit un grand nombre de filets. L’un d’eux remonte le long du bord interne de ce muscle , et va se perdre dans le muscle élévateur de la paupière supérieure. Cette branche reçoit un ou deux petits rameaux du nerf nasal.

Branche inférieure. Beaucoup plus grosse que la précédente , elle se dirige en avant entre la partie inférieure et externe du nerf optique et le muscle droit inférieur de l’œil ’ et bientôt se divise en trois rameaux. 1° L’un, interne , se rend obliquement dans le muscle droit interne de 1 œil , et s’y perd ; 2° un autre, moyen, plus court et moins volumineux que le précédent, se dirige en avant , et s’épanouit dans le muscle droit inférieur ; 30 ]e troisième, externe , fournit dès son origine un filet qui remonte en dehors du nerf

PJ. 1S2.

PL »;4> lig- 1.

Pb 178, fïg. 1.

PI. 177, fig. 5,

pj. 178, tic. 1.

PJ. t8*. '

PL 177, fi PI. 178, fi

PL i77,üg-6. PI. 1 78, fig. i.

(0 Secundum par ; Galien, Vesal, Fallop., Columb. Ocuü motorii seu nervi tertii paris ■ Willis lerhœ conjugationis nervi; Vieussens. — JYerf oculo-musculaire commun; Chauss.

326 MANUEL

optique pour s’unir a la partie postérieure du ganglion ophthalmique ; il passe ensuite entre les muscles droits inférieur et externe de l’œil , glisse sous le globe de l’œil, et s’enfonce presque à angle droit dans le muscle oblique inferieur de cet organe.

4° Des nerfs pathétiques , ou de la quatrième paire (b.

PI. i3a. Ces nerfs sont les plus petits de ceux que fournit l’encéphale. Leur origine a lieu au-

pi- l59' dessous des tubercules quadrijumeaux inférieurs , sur les parties latérales de la valvule

de Yieussens. Leurs racines varient en nombre depuis une jusqu’à quatre ou cinq. Quelquefois celles d’un des nerfs sont unies à celles de l’autre par un filament blanchâtre et transversal ; elles sont très-molles et faciles à rompre.

Pl.174.lig. i. Le cordon qui en provient est très-mince, arrondi. Il descend en dehors et en avant , pl i78 fi | ij se contourne sur le pédoncule antérieur de la protubérance cérébrale , passe sous l’arach- VI. i$2. noïde , le long de la circonférence interne de la tente du cervelet , et , parvenu à l’apophyse elinoïde antérieure, s’engage dans un canal formé par la dure-mère et séparé du sinus caverneux par une lame fibro -celluleuse. Il est d’abord horizontal, et placé audessous du nerf moteur-commun et au-dessus de la branche ophthalmique. Près de la fente sphénoïdale , il change de direction , remonte au-dessus du nerf moteur-commun , avec la branche ophthalmique, après quoi il traverse la dure-mère , et entre dans l’orbite par la partie la plus large de la fente sphénoïdale. Arrivé dans cette cavité , il se porte en avant , passe au-dessus des muscles droit supérieur de 1 œil et reieveur de la paupière , et pénètre dans la partie moyenne du muscle grand oblique , où il se perd entièrement.

5° Des nerfs trifaciaux, ou de la cinquième paire (*).

P1.I52. Ce nerf tire son origine de l’extrémité supérieure de la moelle épinière , entre 1 emi-

nence olivaire et le corps restiforme ; il commence par un faisceau de fibres blanches qui remonte en dehors dans l’épaisseur de la protubérance cérébrale, reçoit dans ce trajet de nouvelles fibres blanches , et paraît dès lors divisé en trois branches. Arrivé à la partie externe et inférieure des prolongemens postérieurs de la protubérance , près du bord externe de cette dernière , il abandonne l’encéphale pour former un cordon très- volumineux, aplati, composé d’un grand nombre de filets distincts, parallèles, et enveloppés chacun d’un névrilème particulier.

Les filets nerveux du centre du cordon reçoivent leur névrilème plus tard que ceux de la circonférence : aussi , quand on détache ces filets , ils se rompent a des distances inégales , et on trouve sur l’encéphale un mamelon blanchâtre qui semblait caché dans l’intérieur du nerf.

(i) Gracilior radix lertii paris ; Vesal. — Par oclavum ; Fallop. — Nonum par-, Columb. — JVetvi quartes conjugationis sive pathetici ; Willis, Vieussens. — JVerJ oculo musculaire interne j Chausss.

(a) Tertium par; Vesal., Fallop., Columb. — Par quintum ; Willis, Vieussens, Meckel, Sœmm., Scarpa. — iP. Trifacial, Chauss.

Ces filets, dont le nombre s’élève de quatre-vingts à cent , sont séparés en deux paquets distincts. L’un, antérieur et interne, est composé de cinq ou six filets plus gros, plus PI. 157, fig.fi. mous, plus blancs que les autres au-dessous desquels ils sont placés : le second, postérieur et externe, est formé par le reste des filets; il se porte en dehors jusqu’au bord supérieur du rocher, s’engage dans un canal fibreux que lui fournit la dure-mère , et a,u'e dans la fosse temporale interne , apres s etre élargi et aplati en passant sur le bord superieui du rocher. Alors ses filets s ecartent les uns des autres sans s’anastomoser ni s entielacer , et tous vont se terminer a un renflement gangliforme, semi-lunaire , grisâtre? déprimé. Ce renflement reçoit les filets par sa partie postérieure, qui est concave.

Plat en dessous, légèrement convexe en dessus, il repose sur la base du crâne, adhère P].,30.fig.2, très-fortement à la dure-mere , et se trouve forme d un réseau de fibres inextricable.

Du bord anteiieux et convexe de cette espèce de ganglion plexiforme, on voit naître PI. 178 iîg.i. trois troncs nerveux fort considérables, lesquels se dirigent en avant en divergeant; pl l79,fig i. savoir : t° le nerf ophthalmique , qui est le plus interne , moins volumineux que les deux autres, et situé le long de la paroi externe du sinus caverneux ; 2° le nerf maxillaire pj. supérieur: moyen pour sa position et son volume, il sort par le trou grand rond du sphénoïde; 3° le nerf maxillaire inférieur, le plus volumineux et le plus externe de ces trois trous , sort par le trou ovale du même os.

Le faisceau du nerf, qui est formé de cinq ou six filets blancs distincts, ne fait pas PI. 177,11g. 6. partie du ganglion; il passe simplement dessous pour aller s’unir au nerf maxillaire inférieur.

A. Du nerf ophthalmique.

Moins volumineuse et plus élevée que les deux autres branches fournies par le nerf pj i7j T trifacial, la branche ophthalmique se porte en avant, en dedans et en haut, au-dessous de la dure-mère , le long de la paroi e xterne du sinus caverneux , dont elle est séparée par des lames de tissu cellulaire. Elle est d’abord située au-dessous du nerf moteur oculaire commun, et passe ensuite au-dessus et en dedans de lui. Elle reçoit un filet du ganglion cervical supérieur, et pénètre dans l’orbite par la fente sphénoïdale, après s’être divisée en trois rameaux qui percent chacun isolément la dure-mère. De ces rameaux, l’un est pj externe, c’est 1 & nerf lacrymal ; le second est supérieur moyen, c’est le nerf frontal-, le troisième est interne, c’est le nerf nasal.

1° Nerf lacrymal. Plus petit que les deux autres branches du nerf ophthalmique, il se IM. ,69 tig , sépare de ce dernier à l’endroit où il remonte au-dessus du nerf moteur oculaire commun ; 1®2,

il s’introduit dans un canal fibreux de la dure-mère, s’avance au dehors , se dirige le long de la paroi externe de l’orbite , entre le périoste et le muscle droit interne , et se termine à la glande lacrymale et à la paupière supérieure .

Dans ce trajet, il donne 1° un filet postérieur qui s’anastomose avec un filet de nerf maxillaire supérieur vers l’extrémité antérieure de la fente sphéno-orbitaire ; 2° un filet anterieur qui traverse un trou de l’os de la pommette , et s’anastomose sur la joue avec un filet du nerf facial.

PI. I77, fig. 4

PI. l ÿBjfig. 1 Pî. 179. fig. 1

PI. l8ll.

PI. 178, fig.

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