ELEVATEUR DE L.\ PAUPIERE SUPERIEURE
Prépnralion. lo Enlever la voûte du crâne et le cerveau ; 2o retranclier la voûte et la partie correspoudaute de la paroi externe de l'orbite à l'aide d'une goLige et d'un maillet, ou mieux par deux traits de scie qui se re'uniront audevant du trou optique; o» isoler les insertions du muscle.
Situation. A la partie supérieure de l'orbite , et dans l'épaisseur de la paupière supérieure.
Forme. Allongé, aplati de haut en bas, large et mince en avant, arrondi et étroit en arrière.
attaches. En arrière, à la face inférieure de l'apophyse d'Ingrassias, audevant du trou optique ; — en avant, au bord supérieur du cartilage tarse de la paupière supérieure, par une aponévrose triangulaire.
Direction. Antéro-postérieur et horizontal dans sa portion orbitaire, oblique en bas et en avant dans sa portion palpébrale.
Rajjports. En haut, avec la vofite de l'orbite ; en bas , avec le muscle élévateur de la pupille.
Action. En élevant la paupière supérieure, il la porte un peu en arrière et l'applique sur la partie correspondante du globe de l'œil, qui lui sert de point d'appui. Essentiellement actif dans l'état de veille, ce muscle est un de ceux qui se fatiguent le plus ; il est aussi celui qui manifeste cette fatigue le premier et qui sollicite le repos de la manière la plus impérieuse , puisque sa détente a pour effet de supprimer l'un de nos rapports les plus importants avec le monde extérieur en occasionnant l'occlusion des paupières.