‹ Manuel d'anatomie descriptive et de préparations anatomiquesChapitre 126 sur 267 · Ole'crâne, o. Radius · texte numérisé non relu

Ole'crâne, o. Radius

G. Articulation scapulo-humeralo.

Aliaches. Supérieurement : 1° par sa longue portion, au bord axillaire de l'omoplate, dans une dépression rugueuse et triangulaire située immédiatement au-dessous de la cavité glén^ïde; 2° par sa portion externe, à toute cette partie de la face postérieure de l'humérus qui est au-dessus de la gouttière radiale et à l'aponévrose intermusculaire externe; 3° par sa portion interne , à toute la partie de la face postérieure de l'humérus qui est au-dessous de la gouttière radiale et à l'aponévrose intermusculaire interne.— Inférieurement, à la partie postérieure et supérieure de l'olécràne, par un tendon extrêmement solide, qu'une synoviale sépare du sommet de cette apophyse.

Direction. Les fibres qui composent la longue portion sont verticales ; celles du vaste externe se portent obiiqueineut en bas et en dedans, et celles du vaste interne obli([uement en bas et en dehors.

Rapports. En arrière, avec l'aponévrose brachiale et la peau ; en avant, avec l'humérus, l'arliculalion du coude , le nerf radial et l'artère hu-

IpO ANATOiMIE.

mérale profonde ; en dedans, avec le bracliiai antérieur, dont il est séparé par Taponévrose intermusculaire interne ; en dehors, avec le même muscle, dont le sépare l'aponévrose intermusculaire externe. Z/ô"«9'je. Extenseur de l'avant-bras sur le bras.

APONÉTROSE BRACHIALE.

Origine. L'aponévrose du bras naît, en haut et en dehors, de l'épine de l'omoplate; en bas et en dedans, du tissu cellulaire de l'aisselle; en avant, du tendon du grand pectoral ; et en arrière, du tendon du grand dorsal.

Terminaison. Inférieurement elle s'insère : en dedans, à la tubérosité interne de l'humérus ; en dehors , à la tubérosité externe du même os ; en arrière, à l'olécrâne. Par sa partie inférieure et antérieure, elle se continue avec l'aponévrose de l'avant-bras.

Sa surface externe répond à la peau, dont la séparent, en avant, les veines céphalique et basilique et les ramifications des nerfs cutané interne et musculo-cutané.

Sa surface interne, exactement moulée sur les muscles qu'elle entoure, donne naissance à deux prolongements intermusculaires qui s'insèrent à toute l'étendue des bords interne et externe de. l'humérus , et qui divisent la gaine principale en deux gaines secondaires, l'une antérieure, pins considérable, qui loge le biceps et le brachial antérieur; l'autre postérieure, qui contient le triceps.

La cloison iniermusculaire externe, étroite en haut où elle répond au bord antérieur de la coulisse bicipitale , plus large en bas oi^i elle sépare le brachial antérieur du triceps en fournissant des insertions à l'un et à l'autre , est traversée par le nerf radial qui passe obliquement de la gaine postérieure dans l'antérieure.

La cloison intermusculaire interne , plus large et plus forte que la précédente , triangulaire comme elle , commence en haut sur la lèvre postérieure de la coulisse bicipitale où elle est recouverte par le tendon du grand rond ; plus bas elle s'unit au tendon du coraco-huméral, et se place entre les muscles brachial antérieur et triceps auxquels elle donne attache ; le nerf cubital est accolé à sa face postérieure.

La gaine antérieure fournit deux cloisons minces et faibles, qui sont destinées : a supérieure au deltoïde, dont la face interne comme l'externe est revêtue d'une lame cellulo-fibi*euse ; l'inférieure aux vaisseaux du bras et au nerf médian, qu'elle isole des muscles voisins en leur formant un long canal cylindrique.

L'aponévrose brachiale est formée de fibres circulaires reliées entre elles par des fibres verticales moins fortes, moins nombreuses et plus espacées.

Le grand pectoral et le grand dorsal représentent ses muscles tenseurs.

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