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Veine cave inférieure

(J,G, Aorle.

ces deux veines ; il est rare cpi'elle parte directement de la veine cave inférieure.

Immédiatement au-dessus de son origine la grande azygos passe de l'abdomen dans le Iborax à travers l'ouverture aortique du diapbragme, et (lueUiuefois à travers un orifice que lui présentent les piliers de ce muscle, orifice (pii lui est commun avec le grand sympatbitiue du côté droit.

Dans la cavité du thorax elle se place sur la partie latérale droite du corps des vertèbres dorsales ; parvenue au nivea\i du troisième espace iu-

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tercostal, elle serénécliit (Varrière en avant on (lécrivant uno combe dont la concavité tonrnt'e en bas embrasse 'a bronche droite et s'ouvi-e dans !a partie postérienvc de la veine cave descendante immédiatement au-dcssns dn péricarde.

La grande veine azygos est située dans l'épaisseur dn médias tin postérieur, au-devant des artères intercostales droites (lui croisent perpendiculairement sa direction et la séparent de la colonne vertébrale, à droite de l'aorte et du canal thoraciqne qui lui sont parallèles.

Il n'existe aucune valvule à l'orifice de cette veine; mais on en rencontre ordinaire:ncnt une un peu au-dessous de son embouchure, audessus de celle du tronc des veines intercostales droites. Cette valvule remaniuable par ses dimensions oblitère prescpie complètement la lumière du vaisseau, en sorte cpie le sang cpii rentre dans sa cavité au moment des contractions de l'oreillette droite ne peut refluer de son tronc vers ses branches qu'à la condition d'une dilatation préalable.

Elle reçoit : en avant, la broncJtique cIroi[c,et quelques veines œsopJiaglennes et médiasllnes qui sont accolées aux artères de même noin.

A droite, les huit dernières veines intcrcoslales droites, dont le trajet et les rapports sont ceux des artères correspondantes.

A gauche, la j)eiHe veine azygos et le tronc commun des veines intercostales suj^érieures gauches.

Au niveau de son embouchure les trots veines intercostales sïipcrieiires droites qui s'ouvrent dans sa cavité par un tronc unique ou isolément et qui se terminent aussi quelquefois soit dans la veine cave supérieure, soit dans le tronc veineux brachio-céphali(pie droit.

Petite veine azygos oit denii-atygos. Elle résulte de la réunion des quatre ou cinq dernières veines intercostales gauches, dont elle constitue le tronc commun , de même que la grande azygos représente le tronc commun des huit dernières veines intercostales droites. Son origine, (pii offre aussi de nombreuses variétés, communicpie assez fréquemment avec la veine rénale gauche. Elle monte d'abord verticalement sur la partie latérale gaiiche de la colonne vertébrale et s'infléchit tantôt obliquement tantôt dans une direction perpendiculaire vers sa partie supérieure, pour se terminer dans la grande azygos à une hauteur variable.

Indépendamment des cinq ou six dernières veines intercostales gauches qu'elle reçoit , on voit assez fréipiemment le tronc commun des veines intercostales supérieures gauches s'ouvrir dans sa cavité au niveau de son extrémité supérieure; elle est alors très volumineuse à son embouchure.

Son calibre est en raison inverse de celui de la grande azygos ; lorsque cette dernière est peu développée, elle acquiert des dimensions plus considérables , et une inversion semblable s'opère alors dans la situation i-elative des deux veines, la grande azygos paraissant naitre et monter sur le côté gauche du rachis, tandis que la demi-azygos rampe sur le côté droit.

T'eines intercostales gauches svpcrienres. Ces veines, semblables par leur origine, leur trajet et leurs rapports à toutes celles qui rampent sous le bord inférieur des côtes, se réunissent, à leur terminaison, en un tronc commun qui descend obliquement sur la partie latérale gauche de la co-

louiic VL'rlcbiale, en ansmentaut grailuellcmciil de voliuiie et eu se rappiocliant de l'anyle de réunion des veines azygos ; ordinairement ce tronc s'ou\ re dans la grande azygos un peu au-dessus de l'embouchure de la dcmi-azygos; quelquefois il se termine dans cette dernière et cliez certains sujels en partie dans la première et en partie dans la seconde, ou bien en partie dans la petite azygos et en partie dans le tronc veineux bracliio eéphaliciue gauche. Plus rarement il se jette exclusivement dans celui-ci.

Ces variétcs de terminaison dépendent du nombre des branches qui concourent à la formation du tronc des intercostales supérieiues : ce nombre varie de 3 à 7 ; lorsqu'il est réduit à son minimum , le tronc des intercostales supérieures descend moins bas et s'ouvre dans la grande azygos ; lors(in'il arrive à son maximum, ce même tronc descend davantage et vient en (pielipie sorte à la rencontre de la demi-azygos dans latpielle il se termine. Il suit de ces considérations que le tronc des inlercostales supérieures gauches et celui de la petite azygos sont en raison inverse sous le double rapport de leur Aolume et de leur longueur.

Veines intercostales s ultérieures droites. Au nombre de trois ou quatre, ces veines se réunissent, quelquefois en un tronc commun qui vient s'ouvrir dans la grande azygos deux ou trois centimètres au-dessous de son embouchure. Assez fréquemment elles forment devtx troncs , dont l'un se jette dans l'azygos, et l'autre dans la veine cave supérieure ou dans le tronc veineux brachio-céphalique droit; ce dernier se porte verticalement eti haut. On voit aussi ces veines s'ouvrir isolément soit dans la veine cave supérieure soit dans le tronc brachio-céiihaliciue correspondant.

Veines lombaires. Ces veines s'étendent transversalement des trous de conjugaison où leursbranches d'origine se réunissent en un tronc commun, vers la partie postérieure de la veine cave ascendante dans laquelle ce tronc vient s'ouvrir ; il n'est pas rare de voir la veine lombaire d'un côté s'unir à la veine correspondante du côté opposé avant de se jeter dans la veine cave ; plus rarement deux veines lombaires d'un même côté se terminent par une embouchure commune; quelquefois la première lombaire gauche s'ouvre dans la veine rénale qui lui correspond.

Dans leur trajet ces veines sont accompagnées par les artères lombaires, et les fdets d'anastomoses du grand sympathique avec le plexus lombaire; les arcades fibreuses auxquelles s'insère de chaque côté le grand psoas les recouvrent et les protègent dans la plus grande partie de leur étendue.

Les veines lombaires diffèrent des artères correspondantes par les anastomoses ({ui les unissent entre elles au niveau de la base des apophyses transverses, anastomoses (jui s'étendent verticalement de l'une à l'autre et (pii forment sur les côtés de la colonne lombaire deux longues veines verticales, désignées par quehiuesanatomisles sous le nom déveines lombaires ascendantes.

Ces veines ascendantes sont importantes ])ar les communications qu'elles présentent, en haut avec l'origine des veines azygos , et en bas avec l'origine des veines iléo-lombaires ; il suit en effet de ces communications (lu'il règne sur tonte l'étendue du rachis au-devant des apophyses transverses , et de cluupu.' côté, un long canal veineux s'ouvrant par des orifices

multiplies, d'une part Jans la veine cave supérieure, de l'autre dans l'inférieure. Ce canal, qui communique lui-même avec toutes les autres veines racliidienues . peut être considéré comme une large anastomose entre les systèmes veineux sus et sous-diaphragmatiques; lorsque l'un de ces sys-

Fig. 1G7.

Fig. 167.

Veines extra-rnchidiennes niitéiieiires.

i. Grande azygos.

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