‹ Manuel d'anatomie générale, descriptive et pathologique [electronic resource] (volume 2)Chapitre 468 sur 529 · TEXXUHB · texte numérisé non relu

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1731. Les cordons de la moelle épinière grossissent dans le bulbe rachidien , et s'y partagent en faisceaux, plus manifestement qu'ils ne le font dans la moelle épinière. En même temps, les postérieurs s'écartent de bas en haut, et il se développe, dans la substance des antérieurs, des corps pariculiers, les olives (§ 1727), qui sont étrangers à l'organisation du prolongement rachidien.

Les cordons antérieurs de la moelle épinière se partagent clairement en deux moitiés au moins, l'une antérieure, plus petite, l'autre postérieure, plus grosse. De ces deux moitiés, les antérieures se croisent, et forment les pyramides ( § 1725), les postérieures montent derrière les olives , s'élargissent, et forment le plancher du calamus scrîptorius et du quatrième ventricule. On trouve, en outre, un faisceau plus petit, que Gall prétend n'être pas constant, dont Rosenthal a donné une indication plus précise (1), et dont mes dissections m'ont appris que l'existence est constante. Ce faisceau moyen, qui louche aux olives, les entoure, et traverse la protubérance annulaire, pour aller se jeter, en devant, dans les tubercules quadrijumeaux.

La division des cordons postérieurs de la moelle épinière en deux faisceaux ('§ 1716), est encore plus évidente dans les corps restiformes , a cause de l'accroissement de volume qu'ils

(1) Beytràgc, p. 24-27.

DE LA MOELLE ALONGEE. 6l?

ont pris. Les internes, qui sont plus petits, se renflent à l'extrémité inférieure du calamus scriptorius, mai^isparaissent en pointe, avant que les corps restiformes aient terminé leur trajet vers le cervelet.

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