DES CÔTES
rudimentaire. Le premier degré de cette anomalie est, au haut de la poitrine , l'alongement insolite et la forme acérée de l'apophyse transverse de la septième vertèbre cervicale ; au bas du thorax, l'existence d'un osselet mobile sur l'apophyse trans- ' verse de la première vertèbre lombaire.
§. Le mode de connexion offre aussi des variétés. La côte surnuméraire inférieure ne s'unit pas plus que la douzième aux cartilages des côtes situées au-dessus d'elle. La supérieure est également presque toujours libre , comme le sont les côtes supérieures de plusieurs oiseaux et reptiles; mais lorsqu'elle a pris un peu plus de développement, son extrémité antérieure s'unit au corps de la suivante , qui est à proprement parler la première ; quand elle est plus longue encore, ellepeuts'étendre jusqu'au cartilage de cette dernière, ou même en avoir un qui lui appartienne en propre, et qui aille gagner directement la pièce supérieure du sternum.