‹ Manuel d'anatomie générale, descriptive et pathologiqueChapitre 237 sur 289 · TESTICULES · texte numérisé non relu

TESTICULES

25o3. Les testicules (1) méritent d’être considérés les pre-

(1) Haller, De herniis congenitis, programma ad dissertationeni Steding, Goettingue, 1749. — Pott, On ruptures, i?56, p. i3. — Camper, dans Verhandclingcn van het Hartemsche gcnootschap , 1761, t. VI, cah. 1. — .1. Hunier et G. limiter, Medical commentâmes, Londres, 1762, p. r, p. 75. — Id. dans Observations on certain parts of the animal œconomy, t. I. — Arnaud, dansMcmoires de chirurgie, t. I,n° 1, Londres, 1768. — Lobstcin, De lierniâ congenitâ, in quâ intestinum in contacta tes tis est, Strasbourg, >77* • — J-F. Meckel, Demorbo herniosocongenito singulari, Berlin, 1772.—

iniers, comme étant les parties les plus importantes et celles qui paraissent d’abord.

Ils ne se forment pas dans le scrotum, mais dans le basventre, et en particulier dans la cavité du péritoine, à l’égard duquel ils se comportent précisément de la même manière que tous les autres organes que cette membrane enveloppe.

Vers le milieu du troisième mois, leur extrémité supérieure touche encore à l’extrémité inférieure des reins. A cette époqueils sontsitués obliquement de haut en bas et de dehors en dedans, remplissent l’espace compris entre le rein et la vessie, et occupent par conséquent toute la face interne de l'os des îles. Leur volume est très considérable, puisque, chez l’embryon de cet âge, dont la longueur s’élève à un peu plus de deux pouces, ils ont deux lignes de long sur une ligne d’épaisseur. Leur forme est arrondie etoblongue; ils sont convexes en devant et concaves en arrière; ils reposent sur un repli très large du péritoine, qui tapisse d’abord l’épididyme, se porte ensuite, mais en laissant entre eux un grand vide, sur la face postérieure et concave du testicule , naît de la face postérieure de cette glande, n’a cependant pas, à beaucoup près, une hauteur égale à la sienne, et offre la plus grande ressemblance avec l’épiploon. Ils adhèrent si peu à ce repli, qu’on peut facilement les changer de place, et surtout les repousser, soit en dehors, soit en dedans. L’épididyme, qui ne s’élève pas plus que le testicule, descend à côté de lui, d’avant en arrière et

Girardi , dans Santorini, Septem. tab., Parme, 1775, p. 184-202. — J. -B. Palletta, Nova gubernaculi testis Hunteriani et tunicce vaginalis anatomlca descriptio. Milan, 1777. — H.-A. Wrisberg, Obscrvationesanatomicœ de testiculorum ex abdomine in scrotum descens u, Gœttingue, 1779. — Vicq d’Azyr, dans Mém. de Paris , 1780, p. — J. Brugnone,

De testium in fœtu positu , de eorum in scrotum des cens u, de tunicarum quibus hic continental ", numéro et origine, Turin, 1785. — Tumiati, toc. cit. , p. 54i. — J. -F. Lobslein, Recherches et observations anatomico-physiologiques sur la position des testicules dans le bas-ventre du fœtus et leur descente dans le scrotum; dans Schweighaeuser, Archives de l’art des accouchcmens, Strasbourg, 1801, t. I, p. 269. — B. -G. Seiler, Observationes nonnulUe de testiculorum ex abdomine in scrotum descens u et part ium genitalium anomaliis, Léipsick, 1817.

un peu de dedans en dehors, et se continue, par son extrémité inférieure, avec le canal déférent, qui descend aussitôt dans le petit bassin derrière le péritoine. A l’endroit où s’opère celte continuation, la masse entière, mais immédiatement toutefois l’épididyme et le canal déférent, reposent sur un cordon court, très délié, arrondi, qui s’élève d’un enfoncement de la paroi inférieure du péritoine, situé à peu près au milieu de l’arcade crurale, et qui est également revêtu par la membrane péritonéale, mais d’une manière moins lâche que le testicule, parce que le repli est plus court dans le point qui lui correspond. Ce cordon est infiniment plus mince que le testicule et l’épididyme.

C’est la gaine de Haller ( vagina ), le gouvernail de Hunter ( gubernaculum ) , le cylindre de Camper ( cylindrus ) , la base de Girardi ( basis ).

A dater de cette époque, le grand volume proportionnel des testicules décroît rapidement.

A quatre mois, temps où l’embryon, mesuré depuis le vertex jusqu’au coccyx, a quatre pouces de long , leur longueur est à peine de deux lignes et demie , et leur épaisseur tout au plus d’une ligne. L’épididyme est alors plus considérable, en proportion du testicule, que dans les périodes , soit antécédentes, soit subséquentes. Les testicules sont situés un peu plus bas, très peu cependant, mais séparés des reins par une distance considérable , qui est au moins de quatre lignes , parce que les os des îles ont pris beaucoup d’accroissement. Le canal déférent se réfléchit alors un peu de bas en haut, en quittant l’extrémité inférieure de l’épididyme , de manière qu’il décrit une arcade avant de descendre dans le bassin. Le gouvernail est beaucoup plus gros , et il s’élève de la région de l’anneau inguinal, sans que cependant le péritoine soit percé en cet endroit. Bien loin de là , cette membrane se réfléchit seulement sur elle-même de bas en haut, et enveloppe une masse muqueuse à laquelle on doit attribuer l’épaisseur et la forme plus arrondie du gouvernail.

A cinq mois , les testicules ne sont pas plus longs que dans le mois précédent, mais ils sont d’une demi - ligne environ plus épais, de sorte qu’ils paraissent un peu plus

arrondis qu’ils 11e l’étaient jusqu’alors. Ils n’ont pas descendu plus bas , ou du moins fort peu , et sont encore éloignés déplus d’une ligne de la paroi inférieure du péritoine. Le gouvernail , qui est alors sensiblement triangulaire , et dont le sommet, beaucoup plus mince que l’anneau inguinal , se dirige en bas , tandis que sa base regarde en haut, monte obliquement de dedans en dehors. Il commence un peu au-dessous de l’anneau inguinal, à la partie supérieure du scrotum, par quelques fibres isolées , traverse l’anneau, reçoit ensuite des fibres du muscle oblique interne et du transverse du basventre, derrière lesquels il passe, monte de là sur le muscle iliaque , et s’élève en droite ligne jusqu’à l’extrémité inférieure de l’épididyme. A sa partie inférieure, entre l’anneau inguinal et l’endroit où il devient apparent dans la cavité abdominale , on découvre au-devant de lui un prolongement du péritoine (processus pcritonœi) qui se termine en cul-desac à l’anneau. Ce prolongement descend aussi obliquement, de dehors en dedans. Son orifice supérieur est beaucoup plus large que l’inférieur et que le gouvernail qui le traverse. Ce dernier est rempli d’une masse molle et gélatineuse ; cependant on n’aperçoit pas de cavité dans son intérieur. L’épididyme est très sensiblement flexueux à sa partie inférieure , et le canal déférent l’est un peu à son origine.

A six mois , les testicules se trouvent encore à la même place. Ils n’ont plus, à cette époque, que quatre lignes de long , sur une et demie d’épaisseur , de sorte qu’ils sont proportionnellement plusalongés, et presque droits. L’épididyme s’élève un peu au-dessus de la surface de la glande, et, de même que le canal déférent, il décrit des flexuosités plus prononcées que dans le mois précédent. Le gouvernail et le prolongement du péritoine se comportent de la même manière. On peut quelquefois faire passer de l’air dans la moitié inférieure du gouvernail, et il suffit même , dans certains cas, de le couper en travers pour reconnaître qu’il est creux.

Ainsi , jusqu’à présent , il existe un canal terminé en culde-sac, le prolongement du péritoine, qui descend du milieu à peu près du tendon inférieur du muscle oblique externe du bas-ventre , entre ce muscle et le bord inférieur des deux

larges muscles abdominaux internes, et derrière lequel marche un prolongement, la plupart du temps solide, formé de tissu muqueux , auquel se joignent des fibres charnues provenant des deux larges muscles internes du bas-ventre. Mais le testicule est encore libre dans la cavité du péritoine, où il repose sur l’extrémité supérieure du gouvernail.

A sept mois , on le trouve presque toujours , soit appliqué immédiatement sur l’extrémité supérieure du canal , soit déjà engagé plus ou moins dans son intérieur, de manière que souvent il ne le dépasse pas du tout, ou ne le dépasse que d’une très petite partie de son extrémité supérieure. Ordinairement il est situé derrière le bord inférieur du muscle oblique externe du bas-ventre. Le prolongement du péritoine s’étend alors , par en bas, jusque bien au-dessus de l’anneau inguinal. Il paraît composé de deux feuillets, dont l’interne, qui est le plus mince , se continue avec le péritoine , et dont l’externe est un tissu muqueux, continu avec la gaine du muscle oblique du bas-ventre, et dans lequel 6e répandent des fibres charnues , provenant des muscles oblique interne et transverse. La partie inférieure du prolongement du péritoine est remplie supérieurement par l’extrémité inférieure de l’épididyme et par le commencement du canal déférent. Ceux-ci reposent sur un petit amas de substance muqueuse qui s’élève de l’extrémité inférieure du prolongement péritonéal , et sont unis avec lui, en arrière, par un repli qui se détache de la paroi postérieure de ce prolongement.

A huit mois, le testicule lui-même traverse ordinairement l’anneau inguinal, et peu à peu , jusqu’à la fin du neuvième mois, il arrive au fond du scrotum, de manière qu’il est parfait , sous le rapport de la situation, vers l’époque de la naissance. Le prolongement péritonéal se trouve alors considérablement alongé ; il est ouvert dans toute son étendue, à l’exception seulement de son extrémité inférieure , qui se termine en cul-de-sac , et il communique librement, par la supérieure, avec la cavité péritonéale proprement dite.

Après même que le testicule est arrivé tout-à-fait au fond du prolongement péritonéal et du scrotum, sa cavité continue encore de communiquer avec celle du péritoine pendant un

laps de temps plus ou moins long, qui ne s’étend guère audelà d’un petit nombre de semaines , lorsque le développement se fait d’une manière parfaitement régulière. Mais peu à peu le canal de jonction se rétrécit à sa partie moyenne , un peu plus près cependant du haut que du bas, de manière qu’ordinairement l’oblitération de la portion du prolongement péritonéal qui entoure le testicule , s’opère d’abord aux environs de l’anneau inguinal. La portion supérieure du canal , depuis l’anneau inguinal jusqu’au milieu de l’arcade crurale, ou à l’endroit dans lequel le canal déférent se joint aux vaisseaux spermatiques , demeure ouverte pendant quelque temps; mais lorsque l’enfant se développe d’une manière régulière , elle s’oblitère également dans le cours des premiers mois qui suivent la naissance , de manière qu’elle finit par n’être plus indiquée que par un léger enfoncement , qui n’existe même pas toujours , à beaucoup près.

La portion moyenne du canal de communication s’oblitère également aussi d’une manière parfaite jusqu’à la hauteur de l’extrémité supérieure du testicule , et disparaît à tel point que, dans la plupart des cas, on n’en retrouve absolument aucune trace. Il m’est du moins arrivé rarement d’en observer quelques vestiges, quoique j’aie fait les recherches les plus soignées à cet égard. Je ne puis donc pas partager l’opinion de Brugnone et de Scarpa, qui pensent qu’on trouve toujours , même chez l’adulte , un cordon particulier, composé de tissu cellulaire , désigné par eux sous le nom de courroie ( liabenula ), qu’ils regardent comme un débris du canal de communication , et dont ils prétendent qu’on parvient toujours à mettre la cavité en évidence au moyen de la macération.

Ainsi le canal de jonction commence par s’oblitérer , et finit par disparaître. L’adhérence est le résultat de sa nature séreuse, et, de même que sa disparition, elle est peut-être favorisée par la compression que le testicule exerce sur lui.

25o3. Au reste, ces changemens daus la situation des testicules ne s’opèrent pas à la même époque , et d’une manière uniforme des deux côtés ; il arrive souvent que l’un des deux organes parvient dans le scrotum bien long -temps avant l’autre.

Les anomalies qu’on observe dans la marche de ce phénomène sont les suivantes :

i° La descente précoce des testicules. Ce cas est rare. Cependant Wrisberg a trouvé les testicules dans le scrotum à quatre mois et à cinq, et il a même remarqué que le canal de communication était déjà oblitéré (1).

2° Une suspension de développement qui fait que certaines périodes éprouvent du retard , ou même ne surviennent jamais. Ce cas est bien plus commun que le précédent. L’anomalie la plus considérable est celle qui consiste en ce qu’un testicule , ou tous les deux s’arrêtent toutà-fait, soit dans le bas-ventre, soit à la région inguinale , ce qui peut faire croire à la nonexistence de l’un ou des deux organes. En pareille circonstance , les testicules se comportent, à l’égard de leurs enveloppes, de la même manière absolument que dans le fœtus , puisqu’ils se trouvent à nu, et sont pourvus d’un gouvernail. L’anomalie la moins frappante est celle dans laquelle on observe l’oblitération incomplète du prolongement péritonéal. Lorsque ce dernier vice de conformation est porté au plus haut degré, le canal demeure entièrement ouvert, de sorte que le testicule se trouve renfermé dans la même cavité que les autres viscères abdominaux , quoiqu’il ait d’ailleurs changé de position. Quand l’anomalie est moins grande, tantôt, ce qui arrive le plus souvent , on ne trouve ouverte que la partie supérieure du prolongement péritonéal , celle qui s’étend entre l’anneau inguinal et le muscle oblique interne du bas-ventre ; tantôt, ce qui est plus rare, c’est la partie inférieure du prolongement qui n’a point contracté d’adhérences , de sorte, non seulement que la lame qui enveloppe immédiatement le testicule, et qui devient le feuillet externe de sa tunique vaginale propre , forme une cavité oblongue et arrondie, mais encore qu’on voit s’élever de l’extrémité supérieure de ce sac un canal plus ou moins long, qui est un débris de l’ancien conduit de communication ; tantôt enfin , et ce cas est le plus rare de tous , l’oblitération s’est opérée régulièrement aux deux extrémités du canal do jonction , mais la partie moyenne

(i) Loiler, Journal y X. i.,p, iyT'.

de ce dernier s’est conservée dans «ne étendue plus ou moins considérable.

Je parlerai plus loin des maladies dont ees anomalies deviennent la source.

25o4> Le testicule offre des différences très considérables, tant sous le rapport de sa situation, que sous celui de ses enveloppes, suivant qu’il se trouve dans la cavité du bas-veutre ou dans celle du scrotum. Tant qu’il est situé dans l’abdomen, il n’est entouré que par la tunique albuginée et par la portion du péritoine qui passe sur cette membrane. Le repli péritonéal qui s’attache à cette dernière, se continue avec la paroi postérieure du péritoine, et, à cette époque, le testicule n’est pas plus qu’aucun autre viscère abdominal renfermé, comme le sont les poumons ou le cœur, dans une capsule propre, avec laquelle ce feuillet séreux se continuerait. Les autres enveloppes qui le revêtent dans le scrotum , se développent aux dépens du gouvernail et du prolongement péritonéal. Le péritoine devient le feuillet externe et libre de la tunique vaginale propre du testicule , avec laquelle, quand le testicule est descendu, le feuillet interne se continue précisément de la même manière qu’il se continuait auparavant avec la paroi externe du péritoine. La tunique vaginale commune du testicule et du cordon spermatique se forme aux dépens du tissu cellulaire qui se trouve dans l’intérieur du gouvernail. A cette époque aussi, les fibres provenantes des deux muscles internes du bas-ventre, et qui étaient d’abord ascendantes, se portent à l’extérieur, et constituent le muscle crémaster. La tunique celluleuse, ou ledartos, existait déjà auparavant dans le scrotum, et le testicule s’y plonge en descendant.

Ces changemens dépendent principalement de ce que le gouvernail se retourne peu à peu, de manière que sa face interne devient externe, et son extrémité supérieure, inférieure. Il résulte nécessairement de là que l’épididyme qui s’y attache se trouve tiré de haut en bas, et avec lui le testicule. Cependant le prolongement péritonéal sort aussi de la même manière en dehors, et indépendamment de cette inversion, puisque, d’un côté , il existe déjà avant la descente du testicule, et que, de l’autre, il survient souvent aussi des hernies qui

sont simplement 1’eflet de la procidence spontanée du péritoine, sans autre changement mécanique quelconque.

On est dans l’usage d’expliquer la descente du testicule d’une manière tout-à-fait mécanique , et de l’attribuer soit à la compression que les mouvemens respiratoires exercent sur les viscères du bas-ventre (i) , soit à la pesanteur du testicule (2) , soit à l’afflux plus considérable du sang dans ses vaisseaux (3), soit enfin à la contraction et à l’inversion ou au renversement du gouvernail (4). La première opinion n’est point exacte , puisque les testicules sont ordinairement descendus déjà dans le scrotum long-temps avant la naissance , lorsque les choses se passent d’une manière régulière, et que, dans le cas contraire, on les trouve souvent dans la cavité abdominale long-temps encore après la parturition. La seconde est réfutée par la situation habituelle du fœtus, qui est telle que le testicule remonte contre sa propre pesanteur. La troisième est inadmissible, puisque, si elle était fondée, les testicules devraient être situés d’autant plus bas que l’embryon est plus jeune, puisque c’est alors qu’ils sont proportionnellement le plus volumineux. Quant à la contraction du gouvernail, nul doute qu’elle ne détermine le glissement du testicule jusqu’à l’anneau inguinal, mais elle ne concourt point à son trajet ultérieur dans le scrotum, car, au lieu de favoriser son mouvement en ce sens, elle contribuerait bien plutôt à le soulever. On ne peut cependant pas disconvenir qu’elle ne joue un grand rôle dans le déplacement de l’organe, et l’on en trouve une preuve positive dans le développement considérable des fibres musculeuses du gouvernail chez les animaux dont les testicules sont susceptibles d’exécuter des mouvemens alternatifs qui les font tour-à-lour rentrer dans l’abdomen et sortir de cette cavité. Si le testicule ne descend point quelquefois, quoique le gouvernail existe, il n’en faut pas conclure que ce dernier ne prend aucune part au phéno-

(1) Haller,

(2) Haller, Pott.

(3) Haller, Tumiati.

(4) Paletta, Vicq-d’Azyr, Biugnone.

mène, puisqu’il peut y avoir d’autres circonstances qui l’empêchent d’agir, ou du moins de produire les effets qu’il détermine ordinairement. Au reste , sa contraction n’est qu’un moyen d’opérer le déplacement du testicule , et la cause ellemême de ce déplacement nous est inconnue.

?5o5. Lorsque l’homme a passé l’époque de la virilité, les testicules diminuent un peu, du moins assez souvent ; mais il est rare de les voir s’atrophier autant que les ovaires, comme aussi la faculté d’engendrer dure ordinairement plus long-temps chez l’homme que celle de concevoir chez la femme.

Le scrotum se relâche peu à peu plus ou moins, de sorte que les testicules descendent plus bas.

2506. La sécrétion du sperme commence à la même époque que la menstruation, mais elle dure ordinairement un peu plus long-temps.

Page 1