DU LABYRINTHE OSSEUX
ig56. Le labyrinthe osseux n’estpoint distinct, chez l’adulte, de la substance compacte du rocher , dont il constitue seulement la partie la plus interne, la plus solide et la plus dure , qui enveloppe et revêt étroitement le labyrinthe membraneux. Mais, dans les premiers temps de la vie, il est formé par une substance solide , dure et fragile * qu’un tissu osseux moins compacte sépare de la couche externe du rocher. Sa face interne est abreuvée d’une sérosité limpide , qui remplit exactement tout l’espace compris entre lui et le labyrinthe membraneux (i).
Durant les premières périodes de la vie, on trouve, entre les deux labyrinthes, une membrane qui n’est point le périoste de la portion osseuse, quoiqu’on soit dans l’usage de la considérer comme telle, mais qui appartient à la classe des séro-muqueuses. C’est ce que démontrent les nombreux vaisseaux qu’elle reçoit , la sécrétion abondante qu’elle fournit , et ses connexions avec la membrane de la caisse du tympan.
a. Le vestibule.
îgSç. Le vestibule ( yestibulum ) (2), portion moyenne du labyrinthe osseux , est situé plus en dedans et plus en arrière que la caisse du tympan. C’est une excavation , de forme arrondie et oblongue , vers le milieu de laquelle à peu près
(î)Cotugno, Diss. cit., § XXIX. -r- P.-F.-T. Meckel , De tabyninihi auris contentis , Strasbourg, 1777.
(2) Ribes, toc. cit., p. 65 1.
on aperçoit l’orifice interne de la fenêtre ovale. On y remarque principalement deux petites dépressions ou fossettes superficielles , l’une supérieure , postérieure et externe , plus étendue que l’autre , et de forme ovalaire ( fovea , s. cavita's ovnlis , s. elliptica , s. semi-elliptica ) , l’autre inférieure et antérieure , plus petite et demi-circulaire ( fovea hemisphœrica , s. orbicularis ). La première est situéé sur la paroi postérieure et inférieure , la seconde sur la paroi supérieure et externe. Elles sont séparées l’une de l’autre par une crête aiguë, qui s’étend de haut en bas.
La fossette ovale se continue , inférieurement , avec une autre plus petite , qu’on appelle fossette en forme de sillon ( fovea sulciformis ).
1938. On découvre, sur la circonférence du vestibule, six grandes ouvertures, et une autre très petite, qui est arrondie.
Des six grandes ouvertures, l’une , qui occupe la partie antérieure et inférieure du vestibule , conduit à la rampe supérieure du limaçon ; les cinq autres , situées à la partie postérieure, sont les orifices de la portion supérieure du labyrinthe, ou des canaux demi-circulaires.
La petite ouverture, placée à la partie postérieure et interne du vestibule, dans la fossette en forme de sillon, conduit à l’aqueduc du vestibule.
b. Canaux demi-circulaires.
ig3g. Les canaux de mi- circulaires ( canales semi-circulares ) forment la partie postérieure du labyrinthe , et la plus considérable.
Ils sont au nombre de trois, qui occupent ensemble un espace carré. On les distingue en supérieur ou antérieur , postérieur , interne ou inférieur , et externe . Les deux premiers sont perpendiculaires, le troisième est horizontal.
Réunis, ils forment plus de la moitié d’un demi-cercle. Ils sont beaucoup plus renflés à l’une de leurs extrémités qu’à l’autre et que dans le reste de leur trajet , de manière qu’ils représentent en cet endroit une vésicule arrondie ( ampulla). Ils ne sont parfaitement ronds ni en dehors , ni en dedans ,
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mais un peu aplatis et elliptiques. Le diamètre de leur cavité s’élève à environ une demi-ligne.
Leurs orifices sont un peu plus larges que le reste de leur trajet.
Le supérieur est oblique de dehors en dedans et d’avant en arrière. Il forme la partie la plus élevée du labyrinthe. C’est celui entre les deux branches duquel il y a le plus de distance. Son ouverture antérieure et externe, qui est située au-dessus de la fenêtre ovale , forme une vésicule considérable , dont on observe un autre vestige à son orifice postérieur, par lequel 11 se confond avec l’ouverture supérieure du canal interne.
'L'inférieur est également perpendiculaire, mais sa convexité regarde en arrière, et sa concavité en devant. Il commence supérieurement par un court canal qui lui est commun avec l’extrémité interne du supérieur, et se termine en dedans et en bas , dans le vestibule, par un renflement en forme d’ampoule.
C’est le plus long des trois , celui aussi dont les branches sont le plus rapprochées l’une de l’autre.
U externe , ou horizontal, naît , par une ampoule peu marquée, au-dessous de l’orifice externe du supérieur. Son orifice interne dans le vestibule est situé en dehors et au-dessous de l’ouverture commune du supérieur et de l’inférieur.
C’est le plus court, mais aussi le plus large des trois canaux demi-circulaires.
La réunion qui a lieu entre le canal supérieur et l’inférieur fait qu’on trouve dans le vestibule cinq ouvertures seulement de canaux demi-circulaires , au lieu de six.
c. Limaçon.
19^0. Le limaçon [cochlea’) ( 1) constitue la partie antérieure
(1) G. Brendel , De audit u in apice cochleœ , Program. I. II. Gœttingue, iy47- — J. -G. Zinn , Observationes de vasis subtilioribus oculi et cochlea auris internœ, Gœttingue, 1J53. — J. G. Ilg, Einige anatomisclie Berner kungen , enthaltend eine Bericlitigung der zeitigen Lehre vom Bau der Schnecke des menschlichen Gehôrorgans , nebst einer anatomischen Bcschrci bung undAbbildung eines durcit ausserordenlliche knochenwuchcrung schr merhmiirdigcn menschlichen Scltàdels , Prague, 1821.
et la plus compliquée du labyrinthe. II offre, jusqu'à un certain point, la répétition des canaux demi-circulaires, et sa figure ressemble parfaitement à celle de la coquille du mollusque dont il porte le nom. 'J:
C’est un canal contourné sur lui-même , qui diminue peu à peu depuis son origine jusqu’à son extrémité, de manière à devenir fort étroit. Il s’enroule autour d’une partie moyenne et perpendiculaire qu’on nomme Yaxe ( modiolus ) , et qui s’amincit également d’une manière insensible. Il décrit ainsi deux tours et demi.
Le premier tour est beaucoup plus grand que les autres qu’il enveloppe ; cependant ces derniers le dépassent de beaucoup en dehors.
i g 4 1 • Une lame osseuse horizontale , qui naît de la partie interne" du limaçon, et qu’on nomme cloison spirale [lamina spiralis) , le partage en deux canaux situés l’un au-dessus de l’autre et appelés rampes ( scalæ ).
La cloison spirale offre^ à sa face Inférieure , des sillons qui se dirigent vers l’axe. Sa face supérieure est plus lisse.
Elle se compose de deux lames, l’une supérieure et l’autre inférieure.
La rampe inférieure', qui est beaucoup plus large que la supérieure, se termine en arrière et en dehor , à la fenêtre ronde, dans le tympan. Aussi lui a-t on donné le nom de rampe tympanique ( scala iympani). Elle est séparée de la caisse du tambour par une membrane qui présente une dépression du côté de cette cavité , et qu’on appelle tympan, secondaire ( tympanum secundarium ).
La rampe supérieure est bien plus étroite que l’inférieure. Elle aboutit à l’ouverture antérieure du vestibule. De là vient qu’elle a reçu le nom de rampe vesiibulaire ( scala vestibuli ).
Cependant la séparation du limaçon ne se continue pas dans toute la longueur de cette cavité, et la cloison spirale cesse, à peu près vers le milieu du second tour, sous la forme d’un crochet pointu, appelé hameçon ( hajnulus cochleœ ).
(i) Rosenthal , Sur l(i structure de l’axe du limaçon dans l’oreille de l’homme; dans Journal roniplém. du Dict. des sc. mèd., t. XVI , p. iSo.
de~l’organe de l’ouie.
En se réunissant ainsi , les deux canaux du limaçon donnent I: naissance à une cavité infimdibuliforaie,rere£o/znoi'r (scyphus'), dont la base est tournée en haut et le sommet en bas, vers le toit ( cupulct ) du limaçon.
C’est cette cavité conique qui constitue la partie la plus saillante du limaçon.
h' axe , qui se contourne sur lui-même, comme les rampes, est creux. Un canal le parcourt longitudinalement depuis sa base jusqu’à son sommet. Il offre en outre une multitude de petites ouvertures, dont le diamètre diminue graduellement de sa base à son sommet. Ces ouvertures conduisent à de petits canaux qui se terminent sur la lame spirale (i).
(x) Jusqu’à ce jour les anatomistes ont considéré l’axe du limaçon comme une petite colonne formée par une lamelle osseuse très mince, parcourue par un canal étendu de la base au sommet , et percée d’une multitude de petits trous. On prétend qu’il se termine au second tour du limaçon , vers le haut duquel il se porte, à partir de cet endroit, sous la forme d’une lamelle osseuse contournée en entonnoir , dont le sommet est la lin de l’axe, et dont l’extrémité supérieure, tournée veis le faîte du limaçpn, est couverfe par une plaque osseuse. D’après cela on distingue la cavité de l’axe et celle de l’entonnoir. On dit en outre qu’il y a , dans ce dernier, une mince columelle , autour de laquelle la cloison spirale se contourne, à partir du second tour, et qui se termine par une petite lamelle osseuse recourbée en manière de crochet ou d’hameçon. Ug décrit autrement la structure de cet axe. Suivant lui, les conduits spiraux du limaçon ne se contoui-nent pas autour d’un noyau osseux particulier, de manière qu’il n’admet point d’axe proprement dit, mais prétend que c’est la paroi interne et concave du canal spiral qui produit l’espèce de columelle autour de laquelle tourne ce canal, et qu’on aperçoit, sous la forme d’un cylindre , après avoir ouvert le premier et le second tour du limaçon. La columelle est très épaisse dans le premier tour , où elle a une ligne et demi de diamètre ; mais elle est très mince dans le second , où son diamètre s’élève tout au plus à une demi-ligue. Comme la paroi interne du canal spinal produit ce qu’on appelle l’axe dans les deux premiers tours , de même aussi elle donne naissance à quelque chose de semblable dans le troisième. Mais cette columelle du troisième tour n’a plus la forme d’un cylindre; elle se compose seulement d’une lamelle osseuse très mince et contournée, qui s’élève du sommet de la columelle cylindrique, et s'étend jusqu’au toit du limaçon, où elle s’attache. Le bord libre dq cette lamelle, celui qui règne tout le long de l’axe idéal du limaçon , depuis la terminaison de la columelle cylindrique jusqu’au sommet de la cavité , est lisse, arrondi , et la plupart du temps un peu concave dans le
d. Aqueduc.
1942. Les aqueducs [aquœductus, diverticula ) (1) du labyrinthe sont des canaux étroits et courts , qui se dirigent de haut en bas, à travers la substance du rocher, et qui s’élargissent
sens de sa longueur. Quelquefois aussi il représente une petite colonne qui va gagner directement le haut du limaçon L’axe de la columelle est parcouru par un petit canal; et jusqu’au second tour cette columelle est remplie d’une masse osseuse fceliuleuse, dont les cellules communiquent avec un grand nombre de petits trous creusés le long des parois de la colonne, et auxquels aboutissent de petits canaux qui marchent entre les deux plaques de la cloison ou lame spirale. Rosenthal a modifié et rectiûé depuis cette description d’Ug, Il résulte de ses recherches que, du sommet de la columelle des deux premiers tours part une lamelle qui se porte en demi-cercle à la paroi externe , mais se termine par un bord libre et semi-lunaire qui monte jusqu’à l’entonnoir. Le dernier tour est ouvert du côté de ce bord , par lequel se termine la lame contournée en vis de la columelle, et l’extrémité hameçonnée de la lame spirale qui se réfléchit autour de ce même bord faisant saillie dans le tour en question , les de x rampes se terminent en cet endroit , ou plutôt se confondent dans cette petite excavation arrondie. L’hameçon se contournant autour du bord de la lame de l’axe , dans l’endroit où cette lame s’éloigne du centre de la columelle elle-même, il se trouve, comme l’extrémité de celle-ci, écarté de l’entonnoir. Les bords de la lame spirale et de celle de la columelle , '■ appliquées ainsi l’une contre l’autre, se croisent de manière que leurs faces sont tournées du côté de la paroi externe du limaçon, et comme éelle-ci s’incline un peu vers le centre de la columelle , elles forment en quelque sorte un large bord infundibuliforme pour l’issue du canal creusé dans la longueur de la columelle des deux premiers tours. Il résulte donc de la description de Rosenthal : ie que, comme Scarpa et quelques autres anatomistes l’ont dit , la base de l’entonnoir se trouve au sommet du limaçon et son sommet à celui de la columelle , mais qu’il ne s’étend pas aussi profondément qu’on le prétend , car il se termine au bas du dernier demi-tour, qu’il est libre au-dessous du toit du limaçon, et qu’il n’y a que la lame prolongée de la columelle qui s’unisse avec la couverture de ce dernier ; 20 qu’llg s’est trompé en disant que l’axe s’étend, au centre du limaçon , jusqu’à son toit , et que, sans former un rebord en entonnoir, il se fixe au sommet du limaçon par une pointe arrondie et fermée à son extrémité. ( Note des traducteurs. )
(?) D. Cotugno, De aquœductibus auris liumanœ internai anatomica disserlatio , Naples, 1761. — P. -F. Meckel , De labyrintlii auris contentis , Strasbourg, 1777. — Ribes , toc. cil., p. 71 3.
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un peu dans leur trajet. On en compte deux, Y aqueduc du 'vestibule et Y aqueduc du limaçon.
L’aqueduc du vestibule ( aquœductus vestibuli ) commence, par une très petite ouverture, dans la paroi interne du vestibule, au-devant de l’ouverture commune des deux canaux demi-circulaires perpendiculaires, dans la iossette en forme de sillon du vestibule, qui est réellement leur orifice interne. 11 suit d’abord un trajet peu étendu , de dehors en dedans et un peu de bas en haut, dans le milieu du rocher, puis se porte de haut en bas , s’élargit insensiblement à partir de celte inflexion, et , après avoir parcouru l’espace d’environ quatre lignes, se termine, un peu derrière le milieu de la face interne du rocher, au voisinage de la fosse destinée à recevoir le golfe de la veine jugulaire interne, avec laquelle il communique toujours par un sillon de peu d’étendue.
L aqueduc du limaçon ( aquœductus cochleæ ) commence, par une ouverture un peu large, dans la rampe, tympanique du limaçon, immédiatement au-devant de la fenêtre ronde, descend d’avant en arrière, s’élargit dans ce trajet, et se termine, par une ouverture triangulaire , vers le milieu à peu près du bord inférieur du rocher.
Ces deux aqueducs font que le labyrinthe membraneux communique avec l’extérieur (1), et qu’il forme des culs-de-sac compris entre l’os et la dure-'mère.
(1) L’opinion que les aqueducs font communiquer le labyrinthe avec l’extérieur fut admise par Cotugno, qui, croyant avoir remarqué que l’oreille interne est toujours exactement remplie de sérosité , avait été obligé , pour expliquer comment ce liquide peut être mis en mouvement par la compression qu’exerce sur lui la base de l’étrier, de supposer l’existence de canaux dérivatifs qui lui permissent de s’échapper en partie et de laisser un certain vide entre lui et les parois du ventricule. Les observations de Brugnone et de Ribes, dont nous parlerons plus loin, renversent toute cette théorie. Ces deux anatomistes ne regardent les prétendus aqueducs que comme des conduits destinés au passage d’artères et de veines. Relativement à celui du vestibule, Ribes a reconnu que , du milieu à peu près de la face postérieure de la portion pierreuse du temporal, où il commence, sous une lame inégale et comme festonée , il se porte en avant , en haut et en dehors , marche d’abord au côté interne du canal demi-circulaire postérieur, ensuite entre la paroi postérieure du
Ils servent en même temps au passage des artères qui pénètrent dans le labyrinthe, des veines qui en sortent, et des lymphatiques , dont l’action absorbante prévient l’accumulation anormale de la sérosité dans cette cavité. Les veines, et peutêtre aussi une partie des lymphatiques, se jettent dans la veine jugulaire interne. C’est ce qui explique pourquoi le mercure et autres fluides passent du labyrinthe dans cette veine par les aqueducs , après avoir distendu les prolongemens en forme de sacs du labyrinthe membraneux.
vestibule et le canal demi-circulaire supérieur, se recourbe et s’enfonce dans la concavité formée par la courbure de ce canal, de là se porte en arrière et en dehors , et va se perdre dans le tissu spongieux de la partie postérieure du labyrinthe. Ce conduit est d’abord très large, et il se rétrécit beaucoup en se portant en haut. Ordinairement il fournit , dans son trajet , d’autres petits conduits, à chacun desquels il diminue de capacité, et dans le nombre desquels Ribes en a trouvé qui allaient s’ouvrir les uns à la partie interne du vestibule, les autres dans le canal demi-circulaire postérieur, mais seulement sur trois pièces, car, dans toutes les autres , aucun conduit ne parlait de l’aqueduc pour aller, soit dans le vestibule, soit dans aucun autre point de l’intérieur du labyrinthe. D’ailleurs cet aqueduc n’existe pas dans l’enfant à terme, ni même quelque temps après la naissance. II n’a pour usage que de contenir des vaisseaux sanguins qui vont se ramifier dans tout le tissu spongieux qui entoure le labyrinthe, et pénètrent quelquefois dans le vestibule. Quanta l’aqueduc du limaçon, Ribes s’est assuré que, né au fond d’un petit évasement situé vers le milieu du bord inférieur du rocher, il monte obliquement jusqu’à la partie inférieure du conduit auditif interne , passe sous le labyrinthe, se porte horizontalement en arrière et en dehors, et vase terminer , non dans la rampe interne du limaçon, comme on le dit , mais dans le canal de la fenêtre ronde , au-dessous de la membrane qui bouche son ouverture. A mesure que ce conduit s’avance vers la caisse , il donne naissance à un grand nombre d’embranchemens. Il loge des vaisseaux qui se répandent , sous le labyrinthe , dans l’épaisseur du tissu spongieux de la partie pierreuse du temporal et dans l’intérieur de la caisse du tympan. Ainsi les deux prétendus aqueducs rentrent dans la classe des canaux vasculaires que nous avons décrits dans une note ajoutée au chapitre sur le système osseux en général. D’ailleurs ils ne sont pas les seuls de ce genre qu’on observe dans l’épaisseur du rocher. Ribes en a découvert trois autres : i° un qui naît vers le milieu de la face postérieure du rocher, près de son bord supérieur et à deux lignes du trou auditif interne , se porte en arrière et en dehors, passe sous le canal demi-circulaire antérieur , s’ouvre immédiatement sous la courbure du canal demi-circulaire supérieur, où il
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