‹ Manuel d'anatomie générale, descriptive et pathologiqueChapitre 99 sur 289 · B. POINTS ET CONDUITS LACRYMAUX · texte numérisé non relu

B. POINTS ET CONDUITS LACRYMAUX

1969. La paupière supérieure et la paupière inférieure offrent chacune, dans l’endroit où commence l’angle interne, et où cessent les orifices des glandes de Meibom, une ouverture dirigée un peu plus en arrière, et qu’on distingue facilement de celles des glandes palpébrales et des cils, tant par son diamètre beaucoup plus grand , que par la saillie conique qui la supporte. Ces deux ouvertures sont désignées sous le nom de points lacrymaux ( puncta lacry malin , superius et inferius ). La supérieure se dirige en bas et l’inférieure en haut. Fresque toujours cette dernière est sensiblement plus grande que l’autre.

Ces points sont les orifices des conduits lacrymaux ( canaliculi lacrymales, s. cornua limacum), qui s’étendent jusqu’au sac lacrymal.

(1) Loc. cit. , p. 77.

Les conduits lacrymaux marchent immédiatement sur les bords des paupières, couverts en arrière par la lame cutanée interne de ces voiles , et en devant par le muscle orbiculaire, auquel ils adhèrent d’une manière si intime qu’on a beaucoup de peine à les détacher de ses fibres»

D’abord le supérieur monte un peu en dehors , direction que l’inférieur suit aussi, mais en descendant.. Ils sont extrêmement étroits dans cette portion de leur trajet. Ensuite, aprèsqu’ilsontformé un petit renflement, ils se portent, le supérieur en dedans et en bas, l’inférieur en haut, et convergent beaucoup l’un vers l’autre. Parvenus i l’angle interne de l’œil , ils passent sous le ligament palpébral , et s’ouvrent dans la partie antérieure et externe du sac lacrymal, immédiatement l’un au-dessus de l’autre à la vérité, mais par deux ori^ fices distincts. Ils produisent une petite saillie arrondie dans l’intérieur de celte cavité.

Une membrane muqueuse, blanchâtre et lisse, forme leurs parois.

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