Thymus
Si la littérature médicale ne possède C[ue des faits isolés de suppuration, de tubercules, de cancer du thymus, par contre on trouve souvent indiquée l'augmentation anormale de volume de cette glande; toutefois l'hypertrophie vraie est très-rare, ou plutôt ce n'est que la persistance du thymus à son ancien état, au delà de l'âge de deux ans. On a vu le thymus persévérer jusqu'à la puberté , voire même jusqu'à l'âge adulte , et en général sans être altéré; suivant Rokitansky, cet état se présente surtout chez dés sujets scrpfuleux et rachitiques, simultanément avec une hypertrophie des glandes lymphaliqiies-
Cette hypertrophie menace quelquefois la vie, en comprimant la trachée*
36S JkHATOlffB PATlK>L06IQtm Spbuktt.
La maladie connue sous le nom d'asihme thymique reconnaît pour cause, dans un petit nombre de cas, une semblable augmentation de rolume du thymus.
EcKER a observé dans la pneumonie des jeunes enfants, un retrait anormal rapide et précoce de cette glande*
4* €»p«ale0 mwevéwkwiAmm.
Les capsules surrénales manquent parfois; souvent on rencontre de petites capsules surrénales accessoires.
Elles sont tantôt très - grandes , tantôt petites sans aucun changement de texture; d'autres fois les modifications dans leurs dimensions) semblent avoir été produites par une hypertrophie ou une atrophie (par inflammation).
Les Iiémorragies sont assez fréquentes dans la pulpe de ces glandes, avec dilatation consécutive de la substance corticale et de la capsule. Il existe quelques faits de suppuration des capsules surrénales.
Le cancer s'y développe parfois sous la forme encéphaloïde , y acquiert des dimensions souvent considérables, et se propage aux reins et aux glandes rétropéritonéales.
Les tubercules se présentent en masses considérables; ils passent au ramollissement ou à Tétat crétacé.
5« Glande pltnltalre.
Cette glande, qui d'après Ecker appartient aux glandes vaseulaires, est rarement le siège d'altérations pathologiques,, encore sonl^elles la plupart insignifiantes. On y a observé Vairophie, surtout dans les cas d'atrophie sénile ; Vhypérémie, avec tumé* faction de la glande; rarement de petits extra vasat&; Vinflam^ nuUion , avec des petits exsudata qui confluent en foyers purulents; des tubercules de toute espèce, en même temps que dans les poumons et dans le cerveau; le cancer, à l'état d'enoéphaloïde, avec destruction de la base du crâne et refoulement du cerveau; l'état colloïde, dans les follicule circonscrita (Ecur), entre les deux lobes (Rokitanskï).
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ANATOMIE PATHOLWK DU MÈNE IPEUX.