SOLS CALCAIRES
Cytise des Alpes.
Érable sycomore.
Orme champêtre.
Prunier de Sainte-Lucie.
Robinier faux acacia.
Épine-yinette.
rerses espèces se développeront presque également bien I divers climats. — Nous devons cependant ajouter climat du Midi le micocoulier de Provence (fig. 69) qui mte que les argiles compactes et le grenadier commun i) qu'on devra éviter de placer dans les sols imperméables calcaires presque purs.
ration du boisement. — Le boisement des talus peut
téculé soit au moyen du semis, soit à l'aide de planta-
Le choix à faire entre ces deux procédés est déterminé
Hat du sol et aussi par les espèces ligneuses employées.
ttis, — Lorsque les semis réussissent, ils se développent
Urs plus vigoureusement que les plantations; mais leur
» exige un sol de meilleure qualité pour les premiers
•s de leur végétation. — Dans les terrains secs, siliceux ou
wres/ ils sont détruits par la sécheresse ou le déchausse-
168 BOISEMENT DES TALUS.
ment. Sur les talus en tranchée^ le sol mis à nu, et quî n'a pas encore reçu l'influence de Fair atmosphérique, est complètement impropre à fournir à leur premier développement. Enfin, parmi les espèces indiquées dans les listes précédentes, il en est qui, même dans les meilleurs terrains, se développent toujours plus rapidement par la plantation que par le semis à demeure, ou dont on se procure difficilement les graines : tels sont les peupliers, les saules, les tilleuls ; d*oii il suit que les semis ne pourront être utilement employés que pour les talus en remblai dont le sol ne sera ni complètement siliceux, ni complètement calcaire, et en exceptant les peupliers, les saules et les tilleuls.
L^époque la plus favorable pour pratiquer cette opération est le commencement de mars, excepté dans le Midi, où les sécheresses intenses du printemps obligent à faire cette opération en janvier. — Toutefois la graine d*orme fait exception ; il convient de semer ces graines aussitôt après leur maturité, à la fin de mai, sous peine de leur voir perdre leur faculté germinative.
Les terres des talus en remblai étant suffisamment ameublies par le déplacement qu'on leur a fait subir, il n*est pas nécessaire de leur appliquer une préparation spéciale.
Les graines peuvent être répandues à la volée sur toute la surface du sol. Ce procédé nécessite Tameublissement de toute la surface jusqu*à 0",06 de profondeur environ pour pouvoir enterrer les graines. Il en résulte que cette surface ameublie peut être facilement entraînée par les eaux pluviales.
On peut encore répandre les semences dans des rayons ouverts dans une direction perpendiculaire à la pente du sol et placés, tous les 0",50; mais il arrive souvent que les surfaces comprises entre ces rayons glissent de haut en bas et que ce mode d'opérer hâte la dégradation du sol.
Il sera préférable li'avoir recours au semis en pochet. — Ce procédé consiste à ouvrir dans le sol, tous les 0", 50, et en les disposant en quinconce, une série de petits trous de 0",20 de diamètre et de 0'",15 de profondeur. Si le sol sur lequel on opère n'est pas de bonne qualité, on devra remplir ces trous avec de très-bonne len'e; dans le cas contraire, ils sont immédiatement remplis avec la terre qu'on en a extraite. On enlève