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les anciens arénaires qui $e trouvent de tous côtés dans les catacombes et communiquent avec elles Se reconnaissent à première vue. Les catacombes ont une forme | architectonique à angle droit, ou il presque; les arénaires n’ont pas de | | forme à proprement parler, mais sont j | ce | TT) fond plus ou moins arrondi, et tels p qu'ils permettaient le passage de tous les moyens nécessaires pour emporter or cela était absolument impossible dans les catacombes. Les figures 5 et 6 donnent d’ailleurs une idée des tra-
TT | re il | JE d lg di des corridors tortueux, avec un plales matériaux qui en étaient extraits:
vaux énormes qu'il fallut entrepren-
{3 [Figure 6. - Arénaire changé en cimetiére. dre pour installer un cimetière dans quelque galerie d’arénaire, longue de
quelques mètres à peine: on à dû les soutenir en recouvrant de murs leurs parois et bâtir les tombeaux au lieu de les creuser. IL est également avéré aujourd’hui que les catacombes ne passent jamais sous la ville, mais sont toujours hors des murs; la loi des douze tables défendait d’autre part de brûler ou d’ensevelir les cadavres à l’intérieur de
la ville. Bien plus, c’est une erreur de croire que les chrétiens primitifs osaient creuser des galeries cimitériales au-dessous des terrains dont
ils n’étaient pas les propriétaires: en faisant cela, ils auraient violé le droit de propriété et auraient ainsi justifié les persécutions. Le fait que les cimetières étaient creusés dans les espaces entre les voies publiques, sous lesquelles leurs galeries ne s’avancent jamais, et celui non moins important que ces dernières s'arrêtent toujours un peu avant les bords de la voie, de manière à respecter l’espace autour des tombeaux particuliers, prouvent jusqu’à l’évidence que les chrétiens, tout en utilisant les sous-sols, respectaient toujours la propriété d'autrui. Quant à la profondeur des catacombes, il est à remarquer que les galeries les plus basses sont toujours à cinq ou six mètres au dessus du niveau de l’Almone, et à une douzaine, environ, au dessus de celui du Tibre. La figure 7, qui représente la coupe du cimetière de S. Calixte, avec $ses cinq étages, nous en donne la démonstration osraphique.
D'ailleurs il est clair que ces corridors ne pouvaient nullement passer sous le lit des fleuves, car les infiltrations de l’eau les auraient rendus impraticables. [faut done conclure que les galeries des catacombes, parfois très hautes et très étroites, montrent d’elles-
Figure 7. - Section des catacombes de de S. Calixte. mêmes leur origine par leurs Ppa-
rois toutes droites, entièrement garnies de tombeaux. Le but d’un si grand nombre de souterrains tellement étendus fut uniquement funéraire: l’on voulut naturellement adopter le système de sépulture oriental, qui était le plus conforme au dogme de la résurrection des morts. Le cadavre devait, en effet, être déposé en un lieu inviolable, dans un terrain vierge, et y rester, comme sur un lit, jusqu'au jour du suprême réveil.
Les Etrusques admettaient bien une vie future, mais ils croyaient qu'on devait en jouir dans le tombeau même; c’est pourquoi ils ornaient l’intérieur de leurs mausolées de statues, de peintures, et d'objets précieux, en un mot, de tout ce qui pouvait rendre agréable au défunt cette seconde vie imaginaire. Mais l’œil humain n'aurait jamais dû contempler ces merveilles, travaillées par les plus habiles artistes sans