‹ Manuel d'archéologie chrétienneChapitre 59 sur 305 · CHAPITRE IV. - L’EPIGRAPHIE ET L’ART · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. - L’EPIGRAPHIE ET L’ART

tales et coptes d’une époque avancée: il est nécessaire de connaître alors le commencement de l’ère, ce qui n’est pas toujours possible; la plupart d’entre elles ayant une origine locale (1). Ceci se rapporte aux inseriptions qui donnent la nota temporis. Ce qui nous intéresse

Figure 32. - La plus ancienne inscription chrétienne datée du 11e consulat de Vespasien (an 71).

le plus est la date consulaire, et nous nous en occuperons un peu longuement. 4e |

M. de Rossi, à qui l’on doit tous les détails qu’on peut donner sur ce critérium chronologique, divise en quatre périodes l’âge des in-

Figure 33. - Inscription du 11 siècle (cimetière de Priscille).

scriptions avec notes consulaires: la 1.re, antérieure à l’an 306; la 2.me, de 306 à 399; la 3.me, de 399 à 493, année du commencement du règne des Goths en Italie; la 4.me, enfin de 493 à 535.

I° PÉRIODE. — Pendant la première période, les consuls sont désignés tantôt par deux, tantôt par trois noms, pariois par le cognomen

seulement. Quant on indiquait le prénom, on omettait la conjonction

(l)=Nofiones Vol. II, pars 1, p. 15-16.

et, qui était devenue inutile pour distinguer entre eux les noms des deux consuls. Par exemple:

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