‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 108 sur 425 · Mosaïques de Tunisie · texte numérisé non relu

Mosaïques de Tunisie

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D'autres types clV'dilioes ne sont j)as des thèmes artistiques importés ; ils répondent à des constructions véritables que le luxe romain avait multipliées. Nous avons dit t. I"', p. IU)0 et suiv.) ce (pion entendait par rilLi, riislica ou urhnnn, et comment toutes deu\ étaient aména«;;ées ; reste à voir de c(uelle manière les décorateurs les ont lii^urées.

Va\ peinture, ils n'en ont ^généralement tiré que de très petits tableaux, quelcpiefois circulaires et coloriés dans les tons de la réalité '. r<)utes leurs villas bordent la mer; le quai est ^Mrni d'hermès, pouvant servir de poteaux d'attache aux barques du premier plan. Dans le groupement usuel, les constructions comprennent un triple portique à angles droits, dont les ailes avancent vers le rivajje ; on connaît aussi la disposition angulaire à deux branches, ou en sigma. Certains ensembles de bâtiments semblent couvrir une île ou avoir été posés en pleine eau sur pilotis. Il n'est pas rare de trouver deux ou trois portiques superposés. On observe quelques formes rondes, pavillons à coupoles, tourelles à lanternons ; mais les rectangulaires rappellent ordinairement, les petites le temple, les grandes la basilique. Auprès de la pierre, la verdure - elTace au second plan ; les frondaisons risquent leurs têtes au-dessus des toits. Comme personnages, des promeneurs, des gens au bain ou à la pèche.

L'identité de ces villas avec les gi*andes [propriétés d'Asie a conduit à penser que le paysage lui-même, en tant que genre artistique, avait ses origines en Syrie et en .Vsie Mineure.

Les mosaïques africaines font suite chonologiquement à ce^ l>eintures ; on y a reproduit des villas plus simples, des centres d'exploitation agricole — bien que cette province aussi ait connu les domaines magniliques à la grecque, au luxe débordant ; témoin la villa de Pompeianus '- et la mosaïque d'IIippo Kegius, où l'on remarque tout de suite un arc de triomphe couronné d un qua- «Irige ^. D.ms le salins, bois et pâturages, le bâtiment devient plus accessoire au milieu des palmiers et plantes grasses ^. A Tabarka, les trois absides d'une salle étaient ornées de trois vues de la même propriété '. Dabord'fig. il'.> , la maison de plaisance du maître:

1. Uostovtsew. Hiim. Mitlh., X.W'I (1911), p. 72 et suiv.. fi^-. J2-i'é et Gy, pi. vi-i\ ; S;i'.cIio, Dirl. îles Ant., lij,'. i7S9- iTOO.

2. Mi)S!ii<iiic<i li AUji'rie, 263; Hnll. nrcli. du Comité, 19(>»i, pi. xx.

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