‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 127 sur 425 · AmeUinj?, op. cit., p · texte numérisé non relu

AmeUinj?, op. cit., p

2. ("est le bas-relief qui est reproduit par M. Ueinach, dans .ses Reliefs, I, p. 37r), n" 2.

'?!. Saladin, Happnrl th mission \ouv. arrh. îles tnissinns, t. II , p. 12b ot pi. III.

i. Heinach, llelief\, II. p. 184 (jeune homme); III, p. lu Iluiiu're). Oi'. Cainionl, Eludea si/rifnrvs, p. 85 et suiv.

Les monnaies ofl'rent la même scène, souvent précisée par le mot consecralio^ qui en indique clairement la portée. Il suffira de citer des pièces au nom de Marc-Aurèle '^ de Septime-Sévère ^, de Faustine la Jeune '\ de Sabine ^ (fîg. 430). Ailleurs un aig"le seul a la même valeur et la même signification.

I>a glyptique fournit pareillement des exemples de cette représentation ; tel le camée du Cabinet de France où l'aigle enlève sur ses ailes Agrippine et Néron •^.

Pour les impératrices, l'aigle peut être remplacé par le paon, favori de Junon ^.

Prêtres provinciaux et municipaux. — Les assemblées provinciales et les municipalités avaient leurs prêtres, comme Fl'^tat. On sait que les sacerdoles ou flamines provinciaux étaient chargés du culte impérial, comme les flamines municipaux, tandis queles pontifices, dans les cités d'Italie et des provinces, présidaient au culte officiel, les sacerdotes ayant à s'occuper de celui des différents dieux étrangers admis dans le panthéon romain.

Pour les prêtres provinciaux on peut inférer de certains témoignages écrits qu'ils portaient la prétexte et une couronne d'or ' ; mais aucun monument figuré ne confirme ces données.

Les prêtres municipaux étaient caractérisés par les mêmes insignes que les prêtres de Rome ; on en trouve l'image sur des cippes et sur des autels. Une tombe de Marchia, en Italie, porte le nom d'un pontife de la localité ; à côté se voient une patère, un aspersoir et un praefericulum ; à Apt, auprès des dénominations d'un personnage ({ui fut flamine et augure, sont sculptés un apex, un litiius et un vase à sacrifices ^ ; à Djemila, en Algérie, une base dédiée au génie du sénat de la ville, par un aucfur, magisler aiiguriim ^, est ornée d'un préféricule, d'une coupe, d'un couteau de sacrificateur, tous instruments qui se retrouvent au même endroit sur une autre base consacrée par un augure à la Victoire ^^* ; mais cette fois on a ajouté un lituus qui a été omis à tort sur la précédente.

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