Perrot, op. cit., p
2. Berger, op. cit.; E. Raehlmann, Ueher die Maltectmih der Allen. Berlin, 1910, 4°, p. 91.
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lui-même les procédés entre lesquels on hésilail : Cros et Ilenrv appuyèrent de leur autorité cette opinion, qui se fonde notamment sur les analyses chimiques de quelques stucs de Pompéi : on n'y a reconnu que les couleurs minérales habituelles à la fresque ; aucune trace de cire, dont use Tencaustique, ni des liants de la détrempe, ceufs, gomme ou lait, l'^l cela est vrai aussi bien des grandes compositions à sujets que des simples bandes colorées ou des panneaux il ton unique. M. (lusman ' — dont on peut hésiter à adopterlopinion — croit au contraire que les premières furent faites à la détrempe. Letronne - de même, mais bien plus lot, alVirmait que les anciens s'étaient servis de la fresque tout juste « pour appliquer des teintes plates sur un fond ou y tracer des ornements de peu iTimportance ». Berger seul ^ a supposé l'emploi de l'encaustique, surtout parce qu'en beaucoup de peintures murales on remarque j)lusieurs couches superposées ; mais le système de la fresque n'y met nullement obstacle : à Nizy-le-Comte, le décorateur avait <rabord posé un ton général et laissé sécher cette première couche avant de passer aux sujets décoratifs. Donner et d'autres ont admis, sans plus, que, dans quelques tableaux particulièrement soignés, le peintre, ayant besoin, pour certains effets, de couleurs que la chaux humide aurait décomposées, les ajouta après coup, sur l'enduit sec, parle procédé de la détrempe ; mais c'étaient là des retouches exceptionnelles et dont on n'a même pas la preuve absolue.
Ce qui vient ii l'appui de cette thèse, ce sont les observalions parallèles qu'a permises l'étude des monuments chrétiens.
M. De Hossi nous a assuré qu'il ne connaissait aucune peinture à l'encaustitjue dans les catacombes ; la technique serait la fresque, terminée parfois par la détrempe ''. » Ces peintures souterraines sont postérieures, il est vrai, aux monuments de Campanie. Par contre, des ouvrages plus anciens conduisent à une conclusion <alégorique et toute pareille : à Dèlos « le pinceau s'était par places •nfoncé dans l'enduit encore insuffisamment consistant ; de sorte que les contours des objets et les grandes lignes du dessin y demeurent visibles après disparition complète des couleurs '' ». I^es >tèles peintes trouvées un peu partout (Hhénicie, l'Egypte, etc.) tra-