‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 198 sur 425 · APRÈS CONSTANTIN · texte numérisé non relu

APRÈS CONSTANTIN

As.

Denarius

Quinarius.

Sestertius.

Semis

Triens.. ..

Quadrans.

Sextans.

Uncia.

Sestertius .

Aureus. . .

Dupondius .

Miliarense

Solidus. .

Siliqua.

MKHAILI.ONS '275

monde les plus éloignés : Ilncle le prenait en échange de ses perlea et de ses parfums. On a trouvé jusque sur la côte de Malabar un trésor d't-iwre/ qui vont d'Auguste à Caracalla.

Il est absolument impossible de déterminer exactement la valeur des monnaies romaines comparées aux nôtres. Avant tout, pour estimer la \aleur réelle d'une monnaie, même si sa composition et son poids ne changent pas avec le temps, il faut connaître le prix des denrées de première nécessité qu'elle sert à acquérir aux diiréreutes époques. Or, c'est là un problème économique des plus délicats, pour lequel on ne peut guère arrivera une solution satisfaisante. Ceux qui se sont appliqués à ces études ^ ont proposé, néanmoins, certaines équivalences entre le cuivre, l'argent et l'or monnayés romains, à certaines dates, et nos espèces actuelles. Nous avons réuni dans le tableau ci- contre les résultats les plus frappants auxquels ils se sont arrêtés. Le lecteur pourra se faire ainsi aisément une idée, au moins approximative, du sujet..

i; IV. — Médaillons.

\ coté des monnaies de toute nature dont il vient d'être quesimn, il faut citer des pièces de beaucoup plus grand module auxquelles on a donné le nom de médaillons ^. Ce sont aussi des monnaies, mais des monnaies exceptionnelles, « frappées dans des circonstances rares et en petit nombre pour commémorer le souvenir d'événements importants, de grandes victoires ou de solennités extraordinaires, ou pour les olfrir en cadeaux aux généraux victorieux, aux princes étrangers, aux ambassadeurs ** ». On en connaît d'or, d'argent et de bronze. Ces derniers ne portent pas, comme les monnaies, les deux lettres S C, caractéristique habituelle des monnaies de bronze (fig. 504).

Pour beaucoup d'entre eux on peut déterminer les événements à

i. Cf. surtout Letroiino, (lonsldénitions (jénérales sur Cêv:tln;ifinn des monnaies grerfines et romaines, l'aris/lKlT, i", p. II'.) et siiiv. ; Dureuudo la Malle, Économie politiriue ties liomuins, Paris, 1840, i", I, cl», i et .suiv. ; Marquardt, '^rqanisation financière, p. «fi cl suiv. : flultsch. Métrolo(jie, p. 266 et 71 1.

-'. Lcnurmaul, La monnaie duns VunlitfuHê, I. p. 3 et suiv. ; W. Froehner, Les méfluiUons de li'.inpire romain, Paris, IH7S, i" ; HabclDu, Monnaies grtCC[Ues et romaines , I. p. fth'l e\ Mii\ . : sm-foiil (îiifcrhi, Mcdaijliiini imn.ini i. I.

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