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S. lleinach, Reliefs, III, p

CHAISES ET LITIKRES

Marc-Aiirèle domine considérablement les clievaux deson quadrige. Certaines monnaies impériales, qui commémorent des triomphes, ont pourtypeune sortede corbeille ronde très profonde ^ de même hauteur devant et derrière ( tig^. f) 17 . Quant aux prisonniers qui dénient dans ces occasions, leur char consiste en un simple plateau sans rebords, où ils sont assis la corde au cou -.

Entre l'ancien char de triomphe et le char de cirque (^fig. 352) ^, pas de ditrérence essentielle. Le Hritish Muséum possède un modèle en bronze de celte dernière sorte, trouvé dans le Tibre ^ : le devant constitue une simple balustrade ajourée, dont le contour est en demi-cercle.

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sj 1\'. — (Chaises et litières.

La circulation en voiture étant défendue dans les villes, il fallait pour les malades, les infirmes, les dames et enfin d'une façon générale les personnes de qualité, un moyen de transport moins encombrant : c'était la litière, lectica '. Kn principe, elle n'était pas permise à tout le monde et longtemps fut considéré comme efféminé quiconque s'y montrait, pouvant se mouvoir aisément. Mais sous ri^mpire. les mœurs, plus amollies, en consentirent un usage très étendu. Il se fit même des litières monumentales, lourdes, visant à l'effet, exigeant jusqu'à huit porteurs comme les catafalques des convois funèbres (fig. 315). Celle qu'Aug. Castellani, à l'aide de nombreux débris exhumés en 1874 sur rFsquilin, a reconstituée pour le musée du Capitole ^, en lui attribuant peutêtre une longueur insuffisante, nous laisse entrevoir la forme de ce genre de meuble et le luxe auquel il pouvait atteindre. Kn somme, c'est un lit, avec appui-léte ou appui-coude, surmonté d'utje toiture que portent quatre colon- V\^. 518. — Chaise à porteurs. nettes et d'une tringle d'où pendent des rifleaux : sur deux côtés de la caisse, des anneaux livrent passage

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