‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 269 sur 425 · Voir Saiflio, op. cil., lij;. 118'J · texte numérisé non relu

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i. Daprès le .Mus. Borh., XI, pi. i.viii. (.f. Ilcnnianii, Mnlcrei, pi. xviii

<"t XIX. 1.

3. Vorrcr, neallcxikon, fig. 552 (Aclimini). 6. Sa>?lio, op. cit., Vi^. 809-810.

en est que le terme le mieux approprié pour le nommer, orarium, semblait interchangeable avec d'autres, manlele, mappa, qui désig-nèrent plus précisément des serviettes, de table, de toilette ou de culte. Les gens simples s'essuyaient tout bonnement avec un pan de leur habit. Les amateurs d'élégances et de raffinements conservaient sur eux, avec ostentation, une pièce d'étoffe qui parfois leur entourait le cou, comme dans les mosaïques tombales de Tabarka (fig. 565), ou était posée sur Tavant-bras ou sur Tépaule gauche *. On Tagitait dans les spectacles, en signe d'enthousiasme.

Pas plus les Romains que les Grecs ne mettaient de gants, comme nous le faisons, par recherche et pour donner à la tenue plus de distinction. Les barbares en avaient, uniquement pour se préserver du froid ; quelques Romains les imitèrent, dans une intention toute pareille.

De même, le bâton n'a jamais eu chez les Romains le rôle de la canne ou badine ; les valétudinaires, les vieillards, les mendiants, les paysans ont parfois le bâton à la main ^ ; c'est un objet utile, un soutien, et non une contenance. Ajoutons qu'il eut encore la valeur d'un insigne d'autorité : telle la canne à gros pommeau que, sur un vase à fond d'or, le tignarius tient dans la main droite, au milieu de ses ouvriers ^, et celle qui, dans une peinture, signale le maître d'œuvre sur son chantier '*.

Les damesromaines ontpris des usages grecs l'éventail, flabellum ""j

Fig. 568. — Éventails, — 1. En forme de feuille. — 2. En plumes.

en forme de feuille, notamment de feuille de palmier (fig. 568,1)*, qu'on trouve, par exemple, sur nombre de reliefs d'Asie Mineure,

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