‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 279 sur 425 · Lafaye, au mot, dans Sa^'lio, Dicl. des .\nl · texte numérisé non relu

Lafaye, au mot, dans Sa^'lio, Dicl. des .\nl

6. D'après le Guide to fireeh and Itnmun Life, p. 135, fig. 12i.

d'un côlé, plus espacées de Taulre ^ ; deux rangées s'opposent, au Heu de se faire suite comme dans presque tous les peignes modernes. Ils sont quelquefois beaucoup plus étroits que les nôtres, la plus grande longueur étant dans le sens même des dents. Un exemplaire du British Muséum (fig. 584) - porte dans le

Fig. 583.

Peigne simple avec son étui.

Fig. 584.

Peigne double.

milieu, en travail ajouré, le nom de la femme qui le possédait : Modesliiia v[irgo) h(onesla) e{l) e{gregia).

Il n'est pas sûr que les anciens aient employé des brosses pour la tête. On sait en revanche, que les frisures, furent de pratique 'Courante, même chez les hommes ; les cheveux « calamistrés » étaient fort admirés; les petits maîtres ne dédaignaient point cette mode efféminée, et on considérait une telle parure comme indispensable aux jeunes serviteurs dans les familles riches. Le nom de rinstrument à friser, calamister, laisserait croire qu'il fut d'abord en roseau ; bientôt néanmoins il se fit en métal (fig. 586) ^ puisqu'il devait passer au feu. On croit le reconnaître dans le long tube accosté d'une partie plate, qui figure sur la pierre tombale d'une ornairix de Florence '. En tout cas, rien, dans les descriptions des auteurs, ne rappelle nos fers à friser ou à tuyauter, maniés comme des ciseaux.

Les ciseaux eux-mêmes ne sont pas constitués de deux lames mobiles autour d'un pivot, terminées par des anneaux pour le passage de deux doigts; aussi leur noju est au singulier, forfex ^.

4. Saglio, op. cit., fig. 5428 (pierre tombale d'une or/ifl/r/j, au Vatican). 2. Cf. p. 395, note 6.

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