W'alters-Hircli, np. cil., II, p. i»)7, (ig
extrêmement loin d'olïrir le môme intérêt artistique que celle de Tépoque grecque ; .aussi n'en avons- nous point traité à propos de la décoration des monuments. 11 est toutefois indispensable de décrire à grands traits les modèles les plus répandus au cours de cette longue période, ainsi que leur ornementation et les méthodes de façonnage ^ .
Les vaises à sujets peints avaient perdu, dès le ni*^ siècle avant notre ère, même dans les contrées helléniques, la vogue d'autrefois; leur fabrication diminua dans des proportions considérables et finit par tarir, ou peu s'en faut. C'est par exception qu'on retrouve des exemplaires tardifs, toujours d'une grossière exécution, comme ceux de la Marne, qui étaient naguère au musée de Reims et semblent remonter à peu près au temps de Jules César ^.
Fig. 638. — Vase de Popilius.
Ce genre d'ouvrages fut supplanté par la poterie à reliefs, qui rencontra dans tous les pays un engouement prodigieux et fournit dès lors presque tous les vases de luxe en cette matière. Elle aussi, comme on pense, était d'origine grecque^ et même en Italie la main-d'œuvre hellénique se mit à son service, sans conquérir
1. Wallers-Birch, Ancient Pollery, II, p. 430-555 ; Walters, Roman Poltery (voirrinlroduction) ; J. Curie, Terra Si(iHUitn. Some Tiipical Decornlcd Boich, dans les [Proceedinys of the Society of Antiquaries of ScotLind, Ll (I917\ p. 130-176.
2. L. Dcmaison, Bull, des Ant. de France, 1912, p. 279 et 362.