D'après Mau, Pompeji, p. 516-517, Vv
2. (i. Lala^c, au mot, dans Sagiio, Dicf. des Ant. ; cf. fig-. 663 i, exemplaires du musée d'Evi*eux ; Guide to Greek and Roman Life, loc. cit.
3. D'après Aus'm Wcerlh, lionner Jahrhûcher, LXXII (1882), p. 96-97.
INSTRIMENTS DE CALCUL
[pulpituni], comme il s'en Lrou\ail dans les bibliothèques ili^. 09'J, à droite). Ce dernier fi«;ure en tête d'un des « Virgile » du \^atican *, et un auteur est naturellen\ent représenté avec ce qu'il lui faut pour écrire, plutôt cjue pour lire.
ï: III
Itistrumcnts de calcul.
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Le plus essentiel est l'abaque, abacus -. Le mot a de nombreux sens. Il désii;ne d'abord une sorte de tabula que les géomètres ont en mains ; une gemme du Cabinet des médailles montre un homme qui calcule avec des caillou.x sur une table et tient une abaque où l'on distingue des lettres. Les modes de numération antiques n'étaient que partiellement fondés sur le système décimal ; d'où l'utilité, et pas seulement pour les novices, de l'instrument de
môme nom, d'origine grecque, consistant en une planchette, où des divisions séparaient les divers ordres d'unités. L'un des exemplaires venus jusqu'à nous, celui du Cabinetdes médailles (fig.699) ^, a neuf rainures parallèles, et huit autres, plus petites, dans le prolongement des précédentes ; dans Fip. ♦iQtJ.- Abaque. ^^^^^^ gg meuvent des boutons
rivés : '2i sont encore en place dans les grandes, 4 dans les petites, lùitre les unes et les autres sont gravés des chiffres ou sigles qui signifient: un million, 100.000, 10.000, 1.000, 100, 10, 1, 0. Le compte se fait par as. Le bouton unique de la petite rainure vaut 5 quand il est rapproché de la grande ; les i tle celle-ci font en outre 9, chiilVe maximum, au delà duquel on aurait une unité de plus à la colonne voisine. La colonne marquée O concerne les onces, douzièmes de Tas ; aussi le bouton supérieur vaut 6 et il y en avait .") dans la grande rainure. La dernière rainure valait à la fois pour les demi-onces, quarts d'once et tiers d'once ; quatre boulons y suffisaient, car on ne multipliait pas les fractions et la aleur des boutons changeait suivvant la j)lace où on les arrêtait.