Mog.iîcjucs (le Tunisie, 3G
4. Avec Baccinis Mosaïques de Gnule, 2'é3, et flermaiii de Monlauzan, Annales de Vt'niversité de Lyon, II, 25 (1912), p. 52 et suiv., fig. 5-7).
m. REPERTOIRE DE LA PEINTURE ET DE I.A MOSAÏQUE
d'Auniale ^ c'est l'Hiver qu'on doit reconnaître dans une femme nue, couverte d'une peau de panthère et coiffée de roseaux, qui, chargeant son épaule de la houe bifurquée, tient deux canards
qu'elle vient de prendre dans les marais herbeux où ses jambes s'enfoncent. Sur une autre, où les Saisons encadrent deux par deux Vénus à sa toilette, l'Eté a presque disparu ; mais là chacune n'est représentée que par un buste. La fcJ^ ^^^m^Ê «O^ superbe mosaïque qui a pour em-
fMih.\^ ^^«Wk j^j^ hlèma le char de Neptune (p. 70)
offre au contraire un harmonieux assemblage, où tous les détails concourent à la symbolique. Chaque Saison est placée en bissectrice ^w^Slfek.^i 1 ^^Ê ^'"^^ angle, la têle vers le centre,
^ X Il ï ^JÉ^^B et enveloppée d'éléments végétaux
d'une touche infiniment discrète, qui achèvent de la définir : rameaux lleuris, où le Printemps cueille une rose ; tig-es chargées d'épis, où l'Eté porte sa faucille ; pampres faisant comme une « gloire » à l'Automne; pousses vivaces garnies de baies entre lesquelles passe l'Hiver, nanti du gibier qu'il a capturé. Les intervalles sont remplis par de petits motifs, un homme, un animal, qui relient les figures : ainsi, tourné contre l'Hiver, un sanglier, symbole des chasses, se met en Fig. 388. — Les Vents. défense ; l'Eté est accosté du
lion zodiacal et d'un moissonneur ; l'Automne, de la panthère bachique et d'un vendangeur, une perche à l'épaule d'où pendent deux paniers.
Les Saisons ( avec Méduse ) bordaient sur un côté une mosaïque de Sainte-Colombe ^ (fig. 387) ; mais habituellement elles occupent