Ihid., p. 222; Thédenat, Pompéi, II, fig. 19, p
SCÈNES RÉALISTES DE LA VIE COr HANTE
devant eux el cjui doit elre le ma-isler. V n de leurs condisciples aura quelque faute i;rave. car un personnap^c Ta pris sur son dos,
commis
Fi{?. iOi. — (iroupe d'cnlanls (Cliché Moscioni .
j»eudant quun autre, a^a-uoiidlé, lui iiuuiohilise les jambes, et le délin(iuant fusti^-é laisse échapper des cris de douleur. Moins anec-
dotique, mais plus conforme aux procédés artistiques romains, est une mosaïque mutilée du musée de Gapoue (fij^. 404j, qui nous pré-
Fig. 405. — Un coin de rue, à Rome.
sente debout, sur plusieurs ran<;s en profondeur, de jeunes écoliers avec quelques lilles, écoutant sans mot dire la parole du maître. Dans le môme style un peu sévère, un coin de ville sert de motif
SCi:NES HKAl.l>TKS DE lA VIK COURANTK
nu
Fig.406. — Atelier de foulons (Cliché Fropi).
à un panneau de la maison de Livie au Palatin (lig. 405) * : le regard plonge dans une de ces rues de liome, étroites et tortueuses, aux maisons très hautes et surmontées de terrasses qui seules reçoivent la lumière ; des femmes circulent dans ce jour amorti ; d'autres semblent converser, d'un balcon à celui d'en face.
Fig. 40";
Cabarctier d'Afrique.
Mais d'ordinaire les tableaux d'architecture urbaine sont dénués de personnages ^.
Dans un autre logis du Palatin, l'occupant avait tenu peut-être à se donner l'illusion du grand luxe: il avait fait dessiner et peindre le vestibule d'une vaste et riche demeure, aux entrées nombreuses, flanquées de colonnes. Dans cette galerie spacieuse stationne une domesticité bien stylée : le tricliniarque qui fait accueil aux arrivants, le valet qui va retirer leurs chaussures de sortie, d'autres appor-