‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 3)Chapitre 105 sur 426 · Amelung, op. cit., p · texte numérisé non relu

Amelung, op. cit., p

2. C'est le bas-relief qui est reproduit par M. Reinach, dans ses Reliefs, L'prots,-n° 2.

3. Saladin, Rapport de mission (Nouv. arch. des missions, t. IL), p. 125 et pl. ur.

4. Reinach, Reliefs, Il, p. 184 (jeune homme); IT, p. 76 (Homère). Cf. Cumont, Études syriennes, p. 85 et suiv.

Les monnaies offrent la même scène, souvent précisée par le mot consecralio, qui en indique clairement la portée. Il suffira de citer des pièces au nom de Marc-Aurèle !, de Septime-Sévère ?,

de Faustine la Jeune *, de Sabine * (fig. 430). Ailleurs un n aigle seul |

a la même valeur et la même signification.

La glyptique fournit pareillement des exemples de cette représentation ; tel le camée du Cabinet de France où l’aigle enlève sur ses ailes Agrippine et Néron ÿ.

Pour les impératrices, l'aigle peut être remplacé par le paon, favori de Junon $.

Prêtres provinciaux et municipaux. — Les assemblées provinciales et les municipalités avaient leurs prêtres, comme l'État. On saitque les sacerdotes ou flamines provinciaux étaient chargés du culte impérial, comme les flamines municipaux, tandis que les ponlifices, dans les cités d'Italie et des provinces, présidaient au culte officiel, les sacerdotes ayant à s'occuper de celui des différents dieux étrangers admis dans le panthéon romain,

Pour les prêtres provinciaux on peut inférer de certains témoignages écrits qu'ils portaient la prétexte et une couronne d'or 7; mais aucun monument figuré ne confirme ces données.

Les prêtres municipaux étaient caractérisés par les mêmes insignes que les prêtres de Rome; on en trouve l'image sur des cippes et sur des autels. Une tombe de Marchia, en Italie, porte le nom d'un pontife de la localité ; à côté se voient une patère, un aspersoir et un prae/fericulum ; à Apt, auprès des dénominations d'un personnage qui fut flamine et augure, sont sculptés un apex,

un lituus et un vase à sacrifices © ; à Djemila, en Algérie, une base

dédiée au génie du sénat de la ville, par un augur, magister augurum Ÿ, est ornée d'un préféricule, d'une coupe, d'un couteau de sacrificateur, tous instruments qui se retrouvent au même endroit sur une autre base consacrée par un augure à la Victoire! ; mais cette dois on a ajouté un liluus qui a été omis à tort sur la précédente. . Cohen, Monn. imp., III, p. 11, n°° 93, 94.

AID IN p42 n°85:

Ibid. IL, p. 141, n° 67.

Ibid., p. 249, n° 27, 29, 30.

. Babelon, Catalogue des camées, p. 149, n° 186.

. Cohen, Monn. imp., II, p. 141, n° 69: Top 392, n°3 Et4 Ven rail . Beurlier. Le culte impérial, P. 144.

AE: € D FUN PU 1x; 1465 ; XII, 114.

. Bull. arch. ‘du Comité, 1915, p. 118 (inscription seule). . Abid., 4911, p.115, "n° 16 (id).

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