LES CÉRÉMONIES DU CULTE
de fleurs et de bandelettes de laine, l’infula qui barrait le front, les vitae, qui retombaient à droite et à gauche du cou, on la sur-
- montait d'une plaque de métal, richement décorée (fig. 309, 435) ;
on recouvrait le dos d’une large bande d'étoffe, plus ou moins ornée, qui pendait sur les flancs de l'animal. Puis, la toilette terminée, les ministres, c’est-à-dire les sacrificateurs, les victimaires, menaient celui-ci jusqu’au temple, processionnellement.
C'est là qu'il était mis à mort. Les bœufs et les taureaux
Fig. 435. — Taureau paré pour le sacrifice ?.
étaient frappés avec une hache, les veaux et les génisses avec un maillet, les brebis et.les porcs étaient égorgés. | Aux différentes représentations de sacrifices que nous avons déjà données (fig. 309, 310, 342) nous ajouterons l’image d'un bas-relief du Palais des Conservateurs qui nous fait assister à une cérémonie religieuse devant le Capitole (fig. 436) 2. L'empereur Marc-Aurèle, à côté d’un autel portatif, puise dans une cassolette l’encens qu'il va
répandre sur le foyer ; à côté de lui, un camille et un joueur de ÿ j
flûte ; derrière, des personnages importants, notamment le flamen Dualis, reconnaissable à l’apex qui surmonte son bonnet. Le taureau qui sera sacrifié est accompagné du victimaire, nu Jusqu'à