PO TAPER RE OT V
traits, qui demeurait nécessaire à cause de la grandeur des théâtres, visait, comme 1l est naturel, non à émouvoir, mais à amuser; le terrible y était remplacé par le grotesque. La vue seule de ces masques indiquait aux spectateurs à quel personnage ils avaient affaire, dès son entrée sur la scène. Il y avait un type pour les pères de famille, pour les jeunes premiers, pour les mères, pour les jeunes filles, pour les courtisanes, pour les entremetteuses, pour les parasites, pour les esclaves (fig. 461). Il en était de même des costumes auxquels les conventions réservaient des couleurs spéciales. Ainsi, d’après Pollux !, les jeunes hommes étaient vêtus
de pourpre ; les esclaves, dont la tunique descendait à mi-jambe,
Lu ML