‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 3)Chapitre 169 sur 426 · CE · texte numérisé non relu

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Après quoi, pour faire disparaître les dernières taches et relever .

l'éclat des couleurs, surtout du blanc, on exposait le tissu à des fumées sulfureuses : on les étendait sur une cage d'osier, cintrée en haut, à claire-voie, sous laquelle on faisait brûler du soufre.

Le personnage de la fig. 406 l'apporte sur son dos, surmontée d’une

chouette, attribut de Minerve, la patronne des foulons; le vase.

qu'il tient de la main gauche est le réchaud.

Il ne restait plus alors qu'à donner un apprêt au tissu et à le. mettre sous presse pour le plier. Une presse de cette sorte est, représentée par une des-peintures de la fullonica : elle est faite. de deux tablettes superposées ; celle de dessous, fixe, recevait la pièce , d'étoffe, celle de dessus, mobile, étant manœuvrée entre deux mon- =

tants par des vis qui permettaient d'augmenter ou de réduire la

pression *.

1. Monumenti dei Lincei, VIIT, fig. 52 ; Gusman, Pompéi, p. 264, auquel la figure est empruntée.

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