‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 3)Chapitre 223 sur 426 · Saglio, Dict. des Ant., fig · texte numérisé non relu

Saglio, Dict. des Ant., fig

2, Cf. Beurlier, dans Sel 1bid., au mot Hasta (III, p. 38). “128 à REC

| longue feuille lancéolée, généralement à nervure centrale saillante, en prolongement de la UE (fig. 538) f.

: Les auteurs donnent aux hastes différents noms qui ne correspondent pas pour nous à des particularités bien reconnaissables. La lance de cavalerie est appelée confus: elle serait d’origine

. samnite ; la {ancea serait espagnole, suève ou gauloise ; le gaesum,

celtique ; le verufum est défini par Vègèce ? comme un petit javelot, dont le fer triangulaire mesurait 5 pouces de long (0 m. 125)

et le bois 3 pieds (1 m.). A l’origine, les Romains ne garnissaient

point les lances de fer à leur partie inférieure ; les Grecs leurs

enseignèrent à les munir d'un talon métallique qui en faisait une

be de ra

Lu ds LS ni na nb << dE us Gr

Sa + ans PÉ Far >

LE résiduel EURE

arme à deux pointes, pouvant être utilisée successivement de chaque côté.

S IX. — Armement el costume des différentes troupes.

Après avoir énuméré dans les paragraphes précédents les différentes armes usitées dans l'armée romaine, il convient de passer en revue l'armement et le costume des diverses troupes, telles que les monuments figurés nous les font connaître.

A. Légionnaires ?. — Le costume et l'armement des légionnaires

-ont été décrits en détail par Polybe dans un passage auquel nous avons déjà plusieurs fois eu recours ; il semble inutile d'y revenir, - puisque nous ne possédons de cette époque aucun monument

figuré et qu'il est peu vraisemblable que nous en possédions jamais.

Nous sommes aussi assez bien renseignés pour l’armée de Jules

César; mais là encore nous n'avons que des textes historiques, point de représentations : les bas-reliefs de la fin de l’époque répu-

blicaine n'offrent aucune garantie de précision technique dans

la reproduction des costumes militaires.

On peut.se fier davantage aux bas-reliefs funéraires (fig. 539) qui,

du moins jusqu’à la fin du 1° siècle, offrent une certaine importance, les soldats y figurant avec leurs armes, ce qui n’a plus lieu dans . la suite ou presque plus, et aux sculptures des colonnes et des arcs triomphaux.

Page 1