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Comme pour la combustion du suif ou de la poix, il fallait une. mèche ; elle était faite d'étoupe, de moellede jonc, de papyrus ou autres fibres végétales, qu'on tordait avant de les placer au centre de la matière à brûler; on avait ainsi le funalis, cierge ou chandelle {candela), d'invention sûrement italique. I lui fallait un sup-. port : comme tel, une pointe pouvait suffire, quand la lumière, restait fixe; mais si on voulait la déplacer, on devait éviter de rece-
Fig. 659. — Chandelles des catacombes.
Fig. 661. — Chandeliers vulgaires.
voir sur la main la cire ou la graisse brûlantes. Il se fabriquait donc” des chandeliers, très analogues à ceux d'aujourd'hui, en forme d'écuelle, avec un anneau où passer le doigt, et une pointe où. planter. la chandelle, ou bien une cavité pour l’encastrer (fig. 660)? ‘4 de plus simples en forme de tabouret (fig. 661, à droite) ?. RE Si Certains avaient une pointe horizontale en guise de manche, permettant de fixer la bougie à un mur (fig. 661) 3. C'était là du. mobilier vulgaire; les riches ne pouvaient se contenter d'un supal port trop simple ou d’une niche. |
1. D'après Saglio, ibid., fig. 1076; Walters, Catalogue * Lamps (ox notre tome I, p. 682), Gel 339, ne 144. | : 10