DIT
Fig. 699.— Abaque.
Entre les unes et les autres sont gravés des chiffres ou sigles qui
signifient: un million, 100.000, 10.000, 1.000, 100, 10, 1, 0. Le compte se fait par as. Le bouton unique de la petite rainure
vaut 5 quand il est rapproché de la grande ; les 4 de celle-ci font en outre 9, chiffre maximum, au delà duquel on aurait une
unité de plus à la colonne voisine. La colonne marquée O concerne les onces, douzièmes de l'as ; aussi le bouton supérieur vaut 6 etil y en avait 5 dans la aude rainure. La dernière rainure valait à la fois pour les demi-onces, quarts d’once et tiers d’once ; quatre boutons y suffisaient, car on ne.multiphait pas les Faotbne et la, aleur des boutons Mu suivvant la place où on les arrêtait.
* 4. Saglio, op. cit., fig. 58717.
2. Ibid., au mot ; CI. Nagl, Die Rechnentafet der Alten NS iinaherte Dé der k. Akademie der Wissenschaften in Wien, CLXX VIE, 5 [1914)).
3. D'après Babelon-Blanchet, Bronzes de la ‘Bibl. Nat. , p. 645, n° 1925. cr. aussi l’abaque du musée Kircher : Saglio, loc. cit., fig. 2. ;
Dans d’autres appareils, il y avait une petite rainure pour chacun
‘de ces ordres de fractions. Sur un sarcophage du Capitole, un cal- ‘culateur manie une abaque sommairement dessinée !,
Mentionnons encore deux instruments de géomètre : 1° le tireligne, pareil au nôtre, sauf que la vis de serrage est remplacée par un anneau coulant: on en a retrouvé un modèle dont une des extrémités formait porte-mine : entre les deux bras de la pince un
fragment de matière crayeuse était encore engagé (fig. 700) ? ; 2 le
Fig. 701. — Modèles divers de compas.
<ompas (circinus) de proportions, qu'il suffisait de retourner pour réduire, ou amplifier, les mesures, suivant la longueur relative de M
‘chaque paire de branches. Des exemplaires sont au musée de Naples (fig. 701) * ; un autre au Musée britannique #.