XVI. MCINUMKNTS FL'NKHAIRE
l'ence de puits creusés dans le sol. sans profondeur 1 m., l m. 50), dont les parois sont parfois revêtues de pierres brutes. Au fond, et sous la protection d'une dalle, grossièrement taillée, on déposait une jarre d'argile (|U! occupait à peu près tout l'espace libre (fig.
KM)) ; dans cette jarre étaient enfermés l'urne funéraire, en terre cuite, qui alléctait souvent la forme dune cabane circulaire comme celle où habitaient les vivants (fig. 142), des vases de terre cuite et des restes d'oH'randes, grains de blé ou fèves. Les tombes à inhumation (tombes à fosse) sont des fosses rectangulaires, Idiigues de 1 mètre et plus; le squelette y était déposé, parfois protég-é par un sarcophage taillé dans un tronc d'arbre ou fait d'argile et qui en imitait la forme, sous la protection de plaques de tuf juxtaposées formant voûte.
On sait, d'autre part, que l'influence étrusque fut considérable aux premiers siècles de Rome et qu'elle s'exerça dans le domaine religieux surtout. Or l'architecture funéraire étrusque se caractérise surtout parles tombes à chambre '. Elles sont constituées par une chambre unique, entourée d'une banquette ou de niches taillées flans les parois pour recevoir le squelette et le mobilier, ou par plusieurs chambres groupées autour d'une chambre centrale. Ces chambres étaient creusées dans le roc ou ménagées sous un tuimilus conique, dressé sur un soubassement, souvent circulaire. Les tombeaux de Caere, de \'ulci, de Gorueto fournissent de nombreux exemples de ces deux procédés.
Les tombes romaines de l'époque républicaine sont des survivaiiies de ces différentes sépultures. A cette date les deux rites de
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Cuupe diino tnmljt <i à puits ».
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1. Miirtlia. LWrl èlriistiuc. p. isij cl siii\.; Moilcslov, nj>. cit., p. 3.')2 et siii\. : I)iii-m. liiiiiliunsl iler l!l riislicr. p. 120 cl siiiv.