‹ Manuel d'archéologie romaineChapitre 29 sur 509 · III. 1 et suiv · texte numérisé non relu

III. 1 et suiv

.Manuel n'ARCHiioLOGiB homaink. 3

solide de tous : et c'est pour cela que dans un monument à ordres superposés, comme le théâtre de Marcellus, le Colisée, l'amphithéâtre d'El-Djem en Tunisie, l'ordre employé au rez-de-chaussée est, de préférence, le dorique, l'ordre du premier étag^e étant l'ionique et celui de létajxe supérieur, le corinthien.

Tandis que dans le dorique grec la colonne reposait. directement sur le sol, la colonne toscane romaine porte sur une base simple :

Fijr. 12. — Profils de bases et de chapiteaux'.

socle, tore, quelquefois surmonté d'un lilet ou d'un aètragale ij\^. 1"2, 4, a). Le chapiteau consistait en un tailloir carré relié à la colonne par un coussin en quart de rond ; on y ajoutait souvent une mouluration plus compliquée : astragale, annelets (fig. 12, 1,2). La colonne qui diminue légèrement de diamètre en allant de bas en haut était soit lisse, soit creusée d'une ving-taine de cannelures, parfois remplies par des baguettes ou rudenlures au tiers inférieur.

Quant à I entablement, il rappelait celui du dorique g-rec avec Iriglyphes et métopes; on a noté comme difFérence essentielle que le triglyphe d'angle était, à l'époque romaine, disposé sur l'axe de la

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