II. Heinacli. i7)/(/.. III, p. i2i
12. P2\-voto de Dijon. Chaque Mère lient une corne d'abondance: celle du milieu, en outre, une i)alére : Espérandieu, BHs-reUcfs. I\', |). 33i; Iteinacli, Reliefs. II, p. 221. I. Celles de Cii'censtcr (.\uj;leterrei sont éj^alemenl debout
lieinacl), ihid.. II, p. 4ij. 3i, conime celles d'Avif;liana.
13. Types de Manidieini note 10; cl Miinilingen (Heinacli. II, p. 73, l .
11. Maires de Cliàtillon-sur-Seine (Espérandieu, Bas-reliefs, W. p. 330; S. Heinach, lieliefs. II. ji. 220. 2:.
\b. (i. fiassies. /fer. des El. une.. I\ (1907 . p. 18 1 et suiv.
tutélaires des bourgades, des villes, des campagnes, protégeant peut-être tout spécialement la femme.
La triade des Mères.
Mais les divinités de ces peuples étaient vagues, mal définies, différenciées au hasard ou confondues de même. Ainsi certains fétiches singuliers nous montrent des dieux à la fois cornus, ce qui est un attribut de puissance, et Iricéphales, accroupis sur un coussin, ou, pour mieux dire, assis « en tailleur », comme les Orientaux, et décorés du torques qui, à l'époque gallo-romaine, appartient exclusivement aux divinités ' (lig. "239). Nous ne connaissons guère cette mythologie que transformée par les conceptions anthropomorphiques qu'apporta la conquête romaine. L'n grand nombre de cuites gaulois devinrent nettement latins : Mercure, notamment, en absorba plusieurs ; il gardait ses attributs ordinaires, iuixquels s'ajoutait le /orques -, quelquefois avec des ani-
I. S. Hciiiacli, firnnzes. p. 18j et suiv., n" 177; Ilcron de \illi'r<>sse, Mém. (les Ant. de fV.ince. L.WII (1912), p. 244-27;».
■2. HeiH'l, op. lit., p. .303, lip. 3i ; S. Hcinacli. Bronzes, p. tis.