Bernoulli, I. p
3. Ibid.. pi. xiii-xiv. Le ponlifex maximas (léte voilée) du musée Chiaramonti fScotl, op. cit.. pi. x semble Iroj) ûjré pour être César.
LES EMPEREURS
Cilons aussi le portrait de basalte, d'origine égyptienne, au musée Barracco, qui lui met au front le diadème et létoile '.
Pour Auguste, des portraits indubitables reproduisent tous les traits principaux que \oici, partiellement définis par les contemporains ^ : physionomie sereine, quoique froide et ré'léchie, front large, occiput massif; sourcils se rejoignant presque et formant un angle vers le nez; ce dernier légèrement courbé entre deux dépressions ; le menton rappelant celui de César en plus atténué ; joues maigres, oreilles un peu écartées ; chevelure abondante, ondulée, dont les mèches dessinent une ébauche de favoris. Tous ces signes caractéristiques sont déjà frappants dans le portrait très ju\énile du musée Ghiaramonti ^ et dans ceux de l'adolescent^ à P'iorence, Londres et Boston ' ; on les retrouve dans le buste du Capilole qui représente l'homme mùr *"• et dans la célèbre statue de Prima Porta au Vatican, dont la
tète d'Arles, que nous donnons ici (Hg. '245), est manifestement inspirée '. Des exemplaires le montrent en pied, soit en toge, soit avec la nudité héroïque **.
Quelque éloignement que Tibère affichât pour les marques de
iMj;. 2 il.
.Tulos César (Cliché Maiisell