VIII. RELIEFS FUNERAIRES
eut tué ses oncles, elle brûla le tison fatal et le héros mourut ; sa mère et sa femme se pendirent. En somme, un chaos de récits sans lien ni signification.
Mais il y avait prétexte au spectacle d'une chasse, sujet très apprécié et permettant au sculpteur des scènes variées et pleines de fougue. Certes, elles sont beaucoup plus complètes, plus mou-
Fiir. 319. — La chasse do Méléagre (Cliché Alinai-i).
vementées, que celles de la chasse dWdonis ; mais il est frappant de voir que les marbriers ont utilisé, sans doute en cartons, un modèle qui seul peut rench-e compte de répétitions presque invariables et littérales. Ainsi, (|ue Ton compare, avec deu.\ sarcophages conservés en .Angleterre ', deux du Palais des Conservateurs Clig, 319) - et d'autres encore •', on retrouvera identiques: Méléagre chargeant lance en avant ; un personnage blessé sur lequel