XII. LES RELIEFS PE STCC
la voûte, contre un mur isolant cette pièce de la voisine ' . Décor analog'ue aux petits Thermes du Forum, en particulier dans le tepidarium des hommes- : reliefs rouges ou bleus sur fonds blanc, bleu clair ou violet, et toujours empruntés au monde marin : l'iros montés sur des hippocampes ou conduisant des dauphins. Les uns sont vraiment en relief, les autres plutôt peints avec une eau chargée de stuc: un lù-os au tympanon a la tète modelée en relief ; les ailes, les jambes, le tambourin sont seulement peints: mais à distance le tout donne indistinctement 1 illusion du relief-^. C'est encore, en blanc, un Eros appuyé sur son arc; Apollon et le grilfon ; Ganymède emporté par l'aigle, etc., et juste au-dessus de lentablement qui fait le tour de la chambre, à la naissance de la voûte, une frise uniforme d'arabesques, blanc sur blanc- Dans le fri- (jidarium, sur corniche rouge, des Eros aux jeux du cirque, dans des biges ou à cheval. \ la lunette de Vapodijlerium, de puissants Tritons en dispute, tenant des vases sur l'épaule; un énorme masque de l'Océan, avec de longs cheveux ruisselants, une barbe abondante aux boucles en spirales ; enfin, une frise où, sur fond rouge, paraissent, en stuc jaune lustré, des lyres, des dauphins, des vases et des Chimères '.
L'apodylerium des Thermes de Slabies, toujours à Pompéi, et son vestibule, olFrent de nouveaux échantillons du même style '. .\ux voûtes, dans des caissons à quatre, six, huit côtés, ou circulaires, ce sont, en stuc blanc, des rosaces, des Eros, des t^ophée^, des ligures du cycle bachique ; d'autres, plus grandes, se profilent sur les murs plans des mêmes pièces: figures féminines sur des dauphins, dont les corps finissent en arabesques ; et, aux lunettes, (les architectures irréelles, pavillons, tonnelles, rotondes, draperies étendues.
Il faut bien donner une mention aux stucs qu'Hadrien avait multipliés dans sa villa de Tibur, sur presque toutes les voûtes, souvent aussi sur les parois. La plupart ont disparu ; le peu qui en reste suffit heureusement à garantir la fidélité des vieux dessins de Ponce et l'alourdissemenl (|n"ils ont subi sous le crayon trop vigoureux
I. Ovcrbeck-Maii, l'oinpeji. pi. ;innc\oe à la p. 'l'ib aicliilectiwos, Ki"0.<! »'t dniipiiins .
X. Ihid.. p. 200 ol siiiv., li-. Il'.f. Mau.o/j. cil., p. -JOS, lij;. loi; SoKlio. Dicl.. lies .'Inr.fip. .3233.
.3. Museo liorbonico. M. pi. iiii.
i. Ihid., pi. i-, K friiii(larium), t.. A, 2 (npndyleriiim).
b. Mail. Pnmpejl. p. !!):i e( |)1. v : Tlu'dcnnt. l'oin/ipi. II. fip. T)»! fl .>'..