Millet. Artbyz
mitivement des coupoles. Celle disposilion,que l'on retrouve, absolument identique, à l'église des SainU-Apôlres à Salonique. a éle. i Ketijé-djami, partiellement modiGée par la conslruction de la joluchapeilefunéraireaccoléeuu liane xud de l'église principale, L'aspei'. {le ce pelil édifice exl d'une grâce exlrénie(fif;. 350). La croix grecqu<' de l'intérieur n'y est poinl dessinée sur les façades par des pigno^l^ triangulaires, mais par des exLradns à la courbe élégante qui ne masquent point les hautes coupoles à festons, montées 9urdegracieu\
KiR. 355. — Trùbizonde. Saintc-Sopliic.
tambours polygonaux. A l'intérieur, de svelles colonnes soutiennent les arcs où s'appuie la coupole, el les quatre voûtes d'arête, dessinant la croix, s'ouvrent, très hautes, sur le carré central. C'est là le Irait caractéristique du monument : l'élévation de la coupole \n largeur de l'espace qu'elle recouvre est à la hauteur dans un rapport de I à 4,ti) la montée hardie des arcades, la sveltesse des arceau\ étroits qui relient les colonnes aux murs extérieurs, tout cel.i •< donne à l'édifice un peu de l'élan de nos cathédrales gothiques ' ■. 1^ même recherche des proportions élancées se remarque dans U'y deux églises de Salonique qui datent du xiv» siècle, les Saints-.\pôlrctig, ;i,')4) et Yakoub-pachadjami. L'une et l'autre ont cinq coupolt"^ montées sur de hauts tambours polygonaux, dont les pans échancrenl en festons la toiture des coupoles. Aux Saints- Apôtres, les quatre coupoles secondaires occupent les quatre angles du portique qui. sur trois cotés, entoure le carré où est inscrite la croix; à Yakoubpacha, deux d'entre elles couronnent les extrémités du narthes, lf>