BAS-RELIEFS À FIGURES
épisodes du ludus gothicus ! ; à Athènes, d'autres bas-reliefs montrent un gladiateur luttant contre une sirène et un centaure jouant de la lyre?.
Ainsi — et c'est aussi bien le trait caractéristique de tout l'art de ce temps— aux influences orientales se mêlent, dans ces bas-reliefs, les traditions toujours vivantes, quoique souvent maladroitement interprélées, de l'antiquité classique. C’est à cette double source que les sculpteurs byzantins du x°et du xr° siècle puisent une bonne part de leurs inspirations, sans dédaigner pour celales modèles que leur offraient la réalité et le milieu contemporain. Et sans doute, parmi leurs ouvrages, il en est de travail assez barbare : les meilleurs pourtant se recommandant par une finesse et une habileté réelle d'exécution, qui rappellent d’ailleurs les procédés de l'artoùse concentre alors toutela gloire de la sculpture, celui de l’ivoirerie.