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Fig. 406. — Détail du palais de la sultane turque à Futtipore-Sikri.
des Audiences ou Diwan-i-Am (fe. 405) qui donne sur la cour du Patchisi et sur une autre cour entourée de colonnades.
Avec ses coupoles, les balustrades de ses terrasses et ses toits saillants qui projettent de belles ombres sur les murs, son balcon délicat à colonnettes et à -auvent, ses murs percés de rares fenêtres,
ce petit édifice est un type complet de cette architecture si originale que n’a pas encore déformée limitation servile du style persan.
Cette imitation, comme je l'ai dit, se voit déjà dans la mausolée d'Houmayoun, mais elle est encore plus sensible dans la porte du mausolée d’Akbar à Secundra (à deux milles d’Agra).
= Tombe d'Akbar à Secundra. — Ce mausolée qui s'élève sur trois étages successifs par de grandes terrasses carrées superposées n'est pas persan comme la porte d'entrée. Il paraît plutôt dans sa forme générale qui est une sorte de pyramide d'édifices, avoir été inspiré par limitation de monuments bouddhistes !. Il s'élève au milieu d’un grand jardin, comme d’ailleurs le tombeau d'Houmayoun, le Tadj-Mahal à Agra, etc. Les princes mogols, comme le font également remarquer Fergusson et Rousselet, aimaient à construire leurs tombeaux de leur vivant ; ils en faisaient le motif principal de la décoration de grands Jardins ornés de canaux de